Responsable marketing digital (H/F)

Responsable marketing digital (H/F)

Responsable Marketing Digital (H/F)

Nowteam, partenaire national de services informatiques, accompagne les PME dans la gestion, l’exploitation et l’évolution de leur système d’information.

Avec 12 agences en France et plus de 16 ans d’expérience, nous proposons à nos clients un ensemble de services autour de l’informatique : infogérance, hébergement, intégration système et réseau et sécurité informatique.

Dans le cadre de notre développement, nous recherchons un Responsable Marketing Digital Groupe (H/F), poste qui peut être basé sur notre agence de Lyon, de Paris ou d’Elancourt.

Missions du poste

Directement rattaché à la direction, en lien étroit avec l’ensemble des services internes, vous définissez et pilotez le déploiement de la stratégie marketing digital & communication du groupe. Par vos actions, vous développez l’image du groupe auprès des PME, générez des leads pour les équipes commerciales, fidélisez les clients et assurez l’attractivité du groupe auprès de potentiels futurs collaborateurs.

Vous avez une fonction polyvalente et des missions variées :

> Vous êtes responsable de la génération de leads on et offline du groupe : stratégie et pilotage des actions de webmarketing (inbound marketing, SEA, SEO, SMO, social selling), campagnes de prospection emails, suivi des actions de la cellule télémarketing en lien avec sa responsable.
> Vous développez les offres de services du groupe pour les équipes commerciales et techniques : présentations commerciales, calculateurs de prix, outils de qualification

> Vous menez des actions visant à fidéliser les clients : newsletter, actions de communication ciblées.
> Vous pilotez les process du groupe et assurez le reporting des actions mises en oeuvre : suivi des process des équipes commerciales sur Salesforce, suivi du ROI des actions de génération de leads mises en place.
> Vous assurez la communication interne du groupe et définissez une stratégie de développement de la marque employeur : newsletter, programme de cooptation, création de contenu

Profil recherché

De formation supérieure Bac +4/5 en marketing, vous justifiez d’une expérience minimum de 5 ans sur un poste similaire, idéalement dans l’univers IT, BtoB.
Vous faites preuve de polyvalence, d’autonomie ainsi que d’excellentes facultés de présentation, de communication et d’organisation afin de gérer des projets multiples en simultané.

Vous êtes au fait de toutes les tendances du marketing et de la génération de leads.

Une connaissance d’Hubspot serait un plus.

Type d’emploi

Poste en CDI, temps plein.

Formulaire de contact pour le recrutement

Renseignement et contact

 

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Recruter un DSI, bonne ou mauvaise idée ?

Recruter un DSI, bonne ou mauvaise idée ?

L’informatique tient une place stratégique dans l’organisation de votre entreprise. Une bonne gestion du système d’information est donc primordiale pour garantir le bon fonctionnement de votre entreprise. Mais alors quelle est la bonne solution pour une PME ? Est-il pertinent de recruter un DSI pour gérer votre informatique ?

 

Qu’est-ce qu’un DSI ?

Définition

Par définition, un DSI (CIO ou CTO en anglais) est le directeur du Système d’Information d’une entreprise. (D pour Directeur, SI pour système d’information). Par système d’information, entendez l’ensemble des ressources de l’entreprise qui permettent de gérer l’information. Dans une entreprise, le DSI est donc le responsable de l’unité informatique. Il gère l’ensemble des outils technologiques, de l’infrastructure serveur aux postes informatiques en passant par les logiciels et les différentes licences.

Quel est son rôle ?

Son rôle principal est donc de manager et faire évoluer le système d’information en fonction des objectifs et des besoins de l’entreprise. Il travaille en étroite collaboration avec l’ensemble des différents services de votre entreprise, ainsi qu’avec la direction générale. Il ne faut pas oublier que le DSI est avant toute chose, un expert informatique, il est en mesure de proposer les solutions techniques les plus adaptées aux besoins de votre entreprise.

Mais est-ce pertinent de recruter un DSI dans une PME ?

 

Un DSI, a-t-il sa place au sein d’une PME ?

Les besoins en informatique et parfois même le budget qu’une PME peut y consacrer peuvent être des freins à la constitution d’une direction du système d’information.
Pour autant, recruter un DSI au sein d’une PME peut être source de valeur ajoutée, notamment de par son expertise technique et sa maîtrise des coûts de fonctionnement liés à l’informatique.
D’autre part, recruter un DSI peut également avoir pour conséquences d’alourdir les process et de complexifier la hiérarchie d’une entreprise.

Avant toute chose, Il est important de différencier les plus petites des plus grandes PME, car leurs besoins en informatiques peuvent être radicalement différents.
Pour les plus petites d’entre elles (jusqu’à 100 postes environ), le principal frein au recrutement d’un DSI est l’aspect financier. En effet le budget à consacrer à l’informatique est souvent limité, il est donc primordial de faire les bons investissements. En moyenne, le salaire d’un DSI se situe entre 70 et 150K par an en fonction du nombre d’années d’expérience. C’est un investissement lourd qui demande beaucoup de réflexion en amont. Un investissement qui peut avoir des conséquences si le choix du candidat se fait en fonction du salaire et n’est pas adapté aux besoins de votre entreprise. Qui plus est, si les décisionnaires de votre entreprise n’ont pas forcément les compétences et les connaissances en informatiques pour faire le bon choix, ni beaucoup de temps à consacrer au processus de recrutement.

Pour les PME dont les finances permettent de recruter un DSI, il faut avoir conscience qu’un DSI, seul, ne pourra pas forcément répondre à l’ensemble des besoins informatiques. En effet il ne pourra pas assurer à la fois la gestion des postes informatiques, tout en monitorant votre SI et en gérant l’ensemble des demandes des utilisateurs, qui implique à la fois la résolution de leurs problèmes et leurs demande de services divers. Il aura encore moins de temps pour se consacrer au pilotage d’une stratégie visant à faire évoluer votre SI.
S’il n’est pas soutenu par un véritable service informatique, un DSI sera dans l’incapacité de répondre à l’ensemble des attentes informatiques de votre entreprise.

Alors le jeu en vaut-il vraiment la chandelle, n’y a-t-il pas d’autre solution pour gérer le système d’information d’une PME ?

 

Infogérance ? Externalisation du support ? Quel est le bon compromis ?

Première solution : L’infogérance de votre système d’Information

Face aux enjeux qu’impliquent le recrutement d’un DSI au sein d’une PME, il peut être judicieux de réfléchir à d’autres alternatives. Pour les plus petites entreprises dont le budget consacré à l’informatique est limité, l’Infogérance est une bonne solution. En effet, faire appel à un prestataire d’infogérance permet aux PME de disposer et de profiter des compétences informatiques adaptées à leurs besoins, notamment d’un DSI à temps partagé. Cela permet surtout de payer pour ce dont votre entreprise a besoin en matière d’informatique. Grâce à l’infogérance votre entreprise et vos utilisateurs bénéficient d’une assistance en cas d’incident ou de demande de service. En effet Le plateau technique d’un prestataire informatique a pour mission de satisfaire l’ensemble des besoins de vos utilisateurs le plus rapidement et efficacement possible. Cela permet de décharger vos utilisateurs de toute contrainte informatique, leur permettant alors de se consacrer pleinement à leur propre cœur de métier.
Au delà du simple aspect technique, il est également possible de disposer de la dimension accompagnement et optimisation du système d’information, sans pour autant recruter de DSI. Il est possible de convenir avec votre prestataire informatique de la mise en place d’un ou plusieurs comités de pilotage par an en fonction de vos besoins. Ces comités de pilotage permettent de d’échanger à propos des nouvelles tendances et solutions informatiques mais permet surtout à votre prestataire de vous faire des recommandations dans l’optimisation de votre système d’information.

Deuxième solution : Externaliser le support technique

Vous l’avez compris, même si votre entreprise possède un responsable informatique il ne peut pas se suffire à lui-même pour, à la fois gérer l’ensemble de votre système d’information et se consacrer au pilotage d’une stratégie. Dans ce cas-là, il peut être judicieux de faire appel à un prestataire informatique pour l’externalisation du support technique. De cette manière, votre référent informatique pourra se concentrer sur le pilotage d’une stratégie informatique adaptée sans perdre du temps à résoudre les problèmes de vos utilisateurs.  De plus cela permettra d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble des collaborateurs en leur proposant des outils informatiques parfaitement fonctionnels.
Ces deux solutions sont des bons compromis pour bénéficier des avantages d’une Direction informatique interne sans y consacrer un budget trop élevé et sans consacrer trop de temps au recrutement du ou des bons profils. Un prestataire d’infogérance a toutes les compétences et l’expertise pour accompagner une PME dans la gestion et l’optimisation de son système d’information. Consultez différents prestataires et évaluez-les sur leur capacité d’accompagnement et sur la cohérence du projet qu’ils vous proposeront.

RGPD, 1 an après

RGPD, 1 an après

Le règlement général sur la protection des données est entré en vigueur il y a tout juste un an. Pendant plusieurs mois avant et après sa mise en place, le RGPD a été un sujet important et a soulevé de nombreuses questions en entreprise. Comment être conforme ? Quelle procédure ? Que dois-je faire pour la mise en conformité RGPD ?

Mais alors où en sommes-nous un an après ? Toutes les entreprises, respectent-elles scrupuleusement le RGPD ? Cette mesure, est-elle efficace pour améliorer le traitement des données et conserver leur confidentialité ? Des entreprises, ont-elles été sanctionnées ? 1 an après nous faisons le bilan.

Rappel : Qu’est-ce que le RGPD ?

Le RGPD, pour règlement Général sur la protection des données (GDPR en anglais) est un texte de loi européen voté en avril 2016 et mis en place officiellement le 25 mai 2018.  Ce texte a pour objectif  de renforcer la protection des données à caractère personnel. Le but principal étant de protéger et sécuriser les données des internautes européens et de sensibiliser les professionnels et les institutions qui collectent ces données. Cette nouvelle réglementation a exigé la mise en place de différentes actions pour mettre son entreprise en conformité.

En premier lieu, toute entreprise doit désormais être en mesure de prouver à tout moment que le traitement de ses données est conforme et sécurisé (données clients, employés, fournisseurs etc…). De plus, elles doit s’assurer que ces mêmes obligations sont bien respectées par ses sous-traitants et est donc dans l’obligation de choisir des prestataires qui respectent, eux-mêmes, le RGPD.

Par ailleurs, tout organisme collectant de la donnée personnelle se doit d’être totalement transparent vis-à-vis des personnes concernées. L’acquisition des données doit donc être obligatoirement accompagnée d’un consentement clair de la part de l’internaute concerné.

Pour faire respecter ces obligations, piloter la mise en conformité et contrôler la gestion et le traitement des données, la CNIL suggère vivement aux entreprises de nommer un Data Protection Officer (DPO). Pour certaines entreprises, la nomination d’un DPO est même une obligation. C’est le cas notamment des organismes publics, des sociétés de plus de 250 salariés et des entreprises qui manipulent un très grand nombre de données ou des données sensibles dans le cadre de leur activité principale.

Bilan, 1 an après la mise en place du RGPD

État des lieux

Le RGPD est donc un ensemble de règles complexes auxquelles les entreprises doivent se soumettre, mais cette complexité ne ralentit-elle pas justement la mise en conformité ? Quel état des lieux pouvons-nous faire un an après le lancement du RGPD ?

Commençons, tout d’abord, par une statistique plutôt inquiétante. D’après une étude menée par Cookiebot en mars dernier, 89% des sites officiels des gouvernements européens intègreraient des trackers récoltants des informations sur les visiteurs… Pour prendre l’exemple de la France, 52 entreprises privées traquent les visiteurs directement depuis le site du gouvernement. Selon cette même étude, la France est d’ailleurs désignée comme le plus mauvais élève d’Europe.

Plus mauvais élève notamment car toutes les atteintes à la sécurité des données ne sont pas signalées par la CNIL. Il semblerait que nos voisins européens soient en effet plus rigoureux au sujet de la réglementation. Les Pays-Bas, l’Allemagne et le Royaume Uni ont signalé chacun + de 10 000 atteintes à la sécurité des données en janvier dernier. Un chiffre nettement plus faible en France avec seulement 1300 signalements.

Par ailleurs, la mise en conformité tarde à s’effectuer dans les entreprises. 6 mois après l’entrée en vigueur de la réglementation, 80% des commerces n’étaient pas en conformité vis-à-vis du RGPD. Un commerce sur deux n’aurait même pas enclenché le processus, selon les estimations du cabinet Staub et Associés. Ce constat pose la question de la complexité de la réglementation. Si certaines entreprises ont entamé  un process de mise en conformité, il est très difficile de le consolider et d’assurer une conformité pérenne sans un accompagnement d’experts sur le sujet. Le respect de la réglementation coûte de l’argent et du temps aux entreprises. Il faudra pourtant bien agir pour la mise en conformité avant que les sanctions se généralisent.

Les premières sanctions

On s’aperçoit donc que cette première année de RGPD a été le théâtre de beaucoup de dérives, mais alors qu’en est-il des sanctions ? Les différents organismes garants du respect du RGPD en Europe, ont sanctionnées, en tout, 36 entreprises, pour un montant total de 56.6 Millions d’euros. Pour prendre l’exemple de la France, nous savons que pendant cette année, la CNIL, a davantage joué le rôle d’accompagnateur que celui de gendarme. Pour autant elle n’a pas hésité à sanctionner lourdement les plus gros manquements au RGPD. Par exemple, l’une des actualités qui a le plus fait parler d’elle est la sanction prononcée par la CNIL à l’encontre de Google LLC. Le 21 janvier dernier la commission nationale de l’informatique et des libertés a prononcé une sanction record contre le géant américain de 50 Millions d’euros. La CNIL justifie ce montant par le niveau de gravité des manquements de Google en matière des principes de transparence, d’information et de consentement des utilisateurs. Deux jours plus tard l’entreprise américaine a fait appel de cette décision auprès du conseil d’Etat français. A ce jour le conseil d’Etat n’a pas encore rendu sa décision, une décision qui risque d’être décisive pour les prochaines sanctions, car cela permettra de passer un message fort aux entreprises négligentes.

Ces sanctions astronomiques sont une manière de crédibiliser le RGPD et de rappeler qu’aucune entreprise, pas même Google, ne peut fuir ses obligations.

Pour autant, il ne faut pas s’imaginer que les sanctions relatives au RGPD ne concernent que les plus grandes entreprises. Les PME sont également attentivement surveillées car le manque d’investissements consacré à la mise en conformité RGPD peut présenter des risques pour l’intégrité des données manipulées. Selon la CNIL, cette mise en conformité est une étape inévitable pour les PME et les TPE mais elle est consciente que beaucoup de dirigeants peuvent se retrouver démunis face à la complexité de cette réglementation. C’est pourquoi, en partenariat avec BPI France, la CNIL a créé un guide pratique de mise en conformité à destination des TPE et des PME pour les aider à amorcer cette transition et donner quelques précieux conseils sur la gestion des données personnelles.

Et maintenant ?

Malgré tous ces efforts pour accompagner notamment les plus petites entreprises, la CNIL assure qu’elle sera encore plus vigilante et n’hésitera pas à sanctionner les entreprises, peu importe leur taille ou leur chiffre d’affaire. Comme l’assure Mathias Moulin, le directeur protection des droits et sanctions à la CNIL, au sujet des différents mises en demeures adressées à plusieurs entreprises cette année « nous aurions pu procéder à des sanctions […] mais nous avons préféré opter pour la pédagogie. Nous n’excluons pas pour autant de basculer vers cette éventualité si les mauvaises pratiques venaient à perdurer à moyen terme. » Il devient donc urgent pour les PME de se conformer aux normes RGPD, car si les grands groupes peuvent se relever d’une lourde sanction financière, ce n’est pas toujours le cas pour les plus petites entreprises.

D’autre part, face à la recrudescence de nouveaux moyens de collecter les données personnelles, la CNIL assure d’être particulièrement attentive à la gestion des données des assistants vocaux et des plateformes de Cloud Computing comme Amazon Web Services. Elle promet également de surveiller le déroulé des différentes campagnes politiques, notamment les élections européennes et de se mobiliser d’avantage pour la protection des données des mineurs, sujet particulièrement sensible.

Comment réaliser sa mise en conformité RGPD

Cette première année, le rôle de la CNIL a été d’accompagner les entreprises dans la mise en conformité. Leur demandant a minima, de présenter un plan d’action clair et précis des solutions à mettre en place. Beaucoup d’entreprises ont encore du mal à amorcer cette transition, notamment les PME qui n’ont pas forcément de visibilité sur leur traitement des données et qui n’ont pas beaucoup de temps à y consacrer. Pour autant, à l’avenir, la CNIL durcira ses contrôles et sera encore plus exigeante.

La première étape pour se mettre en conformité est de désigner un référent RGPD, le DPO comme évoqué plus haut. Quelle que soit la taille de votre entreprise, il est important de nommer quelqu’un qui puisse piloter la stratégie de mise en conformité. Que cela soit à plein temps ou en plus de son travail, en fonction des besoins de votre entreprise. Il est primordial que vous soyez conscient de l’état des lieux de votre gestion des données. Pour cela vous devez mener un audit global de préférence avec l’aide de votre prestataire informatique par exemple. Une fois que vous avez identifié quelles actions doivent être mises en place, établissez, avec votre prestataire, le plan d’action à mettre en place pour agir vers votre mise en conformité au RGPD dans les plus brefs délais.

Cette mise en conformité est inévitable pour tous les entreprises, TPE, PME ou grands groupes. D’autant qu’on observe que la mise en conformité au RGPD permet aux entreprises d’acquérir une meilleure réputation auprès de leurs clients, de réduire les risques de perte de données mais également parfois de faire évoluer l’entreprise en amorçant la transformation digitale. Si vous n’êtes pas certain d’être totalement conforme aux normes RGPD, rapprochez-vous de votre prestataire informatique afin de mener un audit complet et un état des lieux de la manière dont sont traitées les données dans votre entreprise. Il vous proposera ensuite les solutions adaptées à vos besoins et vous orientera vers la meilleure stratégie de mise en conformité.

 

Sources Infographie : https://datalegaldrive.com/sanctions/ – https://www.clubic.com/rgpd/actualite-852241-sites-gouvernementaux-europeens-respecteraient-rgpd.html

Sauvegarde de données en entreprise, les bonnes pratiques

Sauvegarde de données en entreprise, les bonnes pratiques

La perte de données, tout comme l’indisponibilité du système d’information, peut nuire à l’activité de votre entreprise. D’où l’importance de gérer correctement la sauvegarde de données en entreprise.Il serait dommage d’attendre le premier incident pour mettre en place une stratégie de sauvegarde adaptée aux enjeux de votre entreprise.

Plusieurs méthodes existent et permettent d’assurer la sauvegarde de données en entreprise. Mais avant de choisir la stratégie la plus adaptée à votre besoin, il convient dans un premier temps d’identifier les données, de les hiérarchiser pour ne sauvegarder que les données à valeur ajoutée, qui sont essentielles à votre activité en cas de défaillance ou d’indisponibilité de votre système d’information.

Identifier les données les plus sensibles

Commencez par faire un inventaire détaillé de vos données. Le but étant d’identifier les données les plus sensibles et les plus stratégiques de votre entreprise. Organiser le stockage des données de votre système d’information permet également la suppression des données obsolètes qui peuvent ralentir votre informatique.

Pour plus de clarté il est possible d’établir une hiérarchie des données selon leur importance, comme par exemple :

  • Dossiers / projets clients
  • Documents de comptabilité
  • Documents administratifs
  • Données CRM
  • Archivage d’emails
  • Etc…

Ce tri de vos données permettra également de vous donner une visibilité sur le volume nécessaire au stockage des sauvegardes, le coût du stockage étant directement lié au volume de données que vous avez à sauvegarder.

Les différentes stratégies de sauvegarde des données en entreprise

Le choix de la stratégie de sauvegarde des données va se faire sur votre volonté ou non d’externaliser la sauvegarde dans le cloud ainsi que sur votre niveau d’acceptabilité à la perte de données. En fonction de ces critères et de votre budget, vous allez opter pour l’un des 3 solutions que nous abordons ici. Chaque solution possède des avantages et des inconvénients mais vous pouvez parvenir à une solution optimale pour protéger vos données d’entreprise et travailler en toute sérénité sans avoir peur de la perte de vos données.

Sauvegarder en local : la méthode 3 – 2 – 1

L’une des méthodes de sauvegarde de données en entreprise reconnue est la méthode dite du « 3-2-1 ». Cette approche, dite locale, vous permet de maîtriser vous-même la gestion des sauvegardes de vos données. Pourtant, cette maîtrise est tout de même soumise à la gestion humaine et se doit d’être absolument rigoureuse pour être efficace.

La règle du 3 – 2 – 1 consiste à :

  • Disposer de 3 copies de vos données (au moins) : posséder 3 copies minimise considérablement les risques. Avec seulement deux sauvegardes la probabilité de défaillance s’évalue à 1 / 10 000, avec trois sauvegardes cette probabilité passe à 1 / 1 000 000 !
  • Stocker ses données sur 2 supports distincts : les 2 supports de stockage doivent être de type différent afin de garantir qu’il n’y a pas de cause commune de défaillance entre les supports. De cette manière, vous réduisez encore le risque de perte de données et optimisez vos sauvegardes de données en entreprise.
  • Conserver 1 copie de la sauvegarde hors de votre site :Cette 3ème étape est assez simple mais cruciale. Chaque jour, l’un des disques dédiés à la sauvegarde doit être emporté en dehors du site principal comportant les données. C’est en général un des collaborateurs, le dirigeant ou le prestataire informatique qui prend en charge cette mission et conserve un des deux disques à l’extérieur. Attention cependant à confier cette mission à une personne fiable et rigoureuse qui n’oubliera pas le disque dans l’entreprise, risquant ainsi, en cas d’incendie ou d’inondation que vous perdiez l’intégralité de vos sauvegardes.

La limite principale de cette méthode réside dans le fait qu’elle est gérée manuellement et peut-être soumise à la négligence de la personne en charge de cette technique de sauvegarde de données en entreprise.

Externaliser la sauvegarde : le Cloud

Pour éviter ce type de problème, vous pouvez avoir recours à l’hébergement dans le Cloud.

Cette version dématérialisée de votre sauvegarde offre plus de sécurité pour votre entreprise : 

  • La gestion de la sauvegarde de vos données en entreprise est automatisée et vous n’avez donc rien à faire manuellement
  • Le Cloud vous offre un environnement sécurisé, garantissant ainsi la protection de vos données les plus sensibles.
  • Vous pouvez accéder à tout moment à la récupération de vos données en cas d’incident sur votre site.

Plusieurs type de cloud vous permettent d’effectuer la sauvegarde de vos données d’entreprise efficacement : le cloud privé, le cloud public ou encore le cloud hybride.

Pour en savoir plus sur le Cloud, consultez notre article « Tout comprendre sur le Cloud en entreprise »

Solution optimale : le PRA/PCA

Nous en parlions dans cet article il y a quelques temps, pour assurer la disponibilité de vos données d’entreprise, la mise en place d’un Plan de Reprise d’Activité (PRA) ou d’un Plan de Continuité d’Activité (PCA), opéré par votre prestataire informatique, est la solution idéale.

Grâce au PRA/PCA, vous sauvegardez vos données d’entreprise au travers d’une stratégie avancée. Ce plan d’actions, mis en place par votre DSI ou par votre prestataire informatique vous permet d’assurer la sauvegarde de l’ensemble de vos données et de bénéficier régulièrement d’un test de restauration permettant de contrôler le bon fonctionnement du plan mis en place pour votre entreprise.

Pour en savoir plus sur le PRA/PCA, consultez notre article « Comment redémarrer rapidement votre activité après un incident informatique ? »

Faites appel à un professionnel pour la sauvegarde de données en entreprise

La sauvegarde de données en entreprise est un sujet particulièrement sensible. Vous ne pouvez pas vous permettre de le négliger. Quelle que soit la méthode que vous souhaitez privilégier, il est important de la mettre en place correctement pour éviter toute erreur et assurer la disponibilité de vos données. Votre prestataire informatique ou votre société d’infogérance doit être en mesure de vous conseiller sur la meilleure stratégie de sauvegarde des données en entreprise à adopter pour vous. Votre prestataire pourra également se charger de réaliser, plusieurs fois dans l’année, des tests de restauration de vos sauvegardes de données.

4 bonnes raisons de changer de prestataire informatique

4 bonnes raisons de changer de prestataire informatique

Avec la digitalisation et l’informatisation des entreprises, votre système d’information est au cœur de votre activité. Et ce, quelle que soit la taille de votre entreprise. Mais alors qu’en est-il de votre accompagnement informatique ? Est-il adapté à vos besoins et vos enjeux informatiques ? Découvrez pour quelles raisons vous devriez changer de prestataire informatique

Un contrat sous ou sur dimensionné

Le contrôle des coûts est un des aspects essentiels à vérifier dans votre contrat avec votre prestataire informatique. Il est très important d’avoir le sentiment de payer pour ce dont votre entreprise a besoin.

Il existe deux types d’accompagnement, l’accompagnement au coup par coup (ou au ticket) qui prévoit une facturation à chaque demande de service ou chaque résolution d’incident. D’autre part, l’accompagnement illimité, qui permet à vos utilisateurs de solliciter votre prestataire informatique autant que nécessaire.

Peu importe le type d’accompagnement, l’essentiel est de savoir si votre contrat est correctement dimensionné.

Par exemple, vous avez un contrat au coup par coup mais beaucoup de demandes d’assistance technique à effectuer ? Deux conséquences possibles : soit vous payez très cher parce que vos utilisateurs sollicitent très souvent le service technique, soit vos collaborateurs sont bridés sur leurs appels à l’assistance et les problèmes techniques s’accumulent.

Dans ce type de cas, votre contrat est sans doute sous dimensionné. Il est temps d’interroger votre prestataire sur les autres possibilités de contrat disponibles ou d’en changer s’il n’est pas en mesure de vous proposer une solution adaptée à vos besoins.

A l’inverse, votre contrat peut également être sur dimensionné : vous payez un service que vous n’utilisez pas ou pour des équipements que vous n’avez plus en votre possession. Votre prestataire n’assure visiblement pas un suivi correct de votre relation client, posez-vous les bonnes questions.

 

Un support utilisateur inefficace

Le support utilisateur, autrement appelé Helpdesk a pour mission, comme son nom l’indique, de venir en aide à vos utilisateurs. Les missions des techniciens du support informatique se scindent en deux catégories : Les demandes de service (création de boite mail, création de session AD etc…) et les incidents qui sont traités selon des délais prédéfinis en fonction de la criticité de la demande

La force d’un bon support technique se trouve dans sa capacité à réagir très rapidement et à savoir hiérarchiser les demandes, pour répondre le plus efficacement aux utilisateurs. Certains prestataires informatiques ont tendance à externaliser leur support informatique, par souci d’économie. D’une part, vos utilisateurs font face à des techniciens parfois trop peu expérimentés pour répondre à toutes leurs demandes. D’autre part, ils sont confrontés à d’importants délais d’attente car les techniciens gèrent un trop grand nombre de clients pour être efficaces.

Assurez-vous que votre support informatique est réactif, professionnel et qu’il correspond à votre niveau d’exigence. Si ce n’est pas le cas, envisagez de changer de prestataire informatique pour bénéficier d’un support utilisateurs à la hauteur de vos besoins.

Le manque de proximité

Quels que soient vos besoins en informatiques, il est très souvent préférable de choisir un prestataire informatique qui possède une agence à proximité de vos sites. Si vous choisissez un prestataire informatique trop éloigné de votre entreprise, vous prenez le risque d’allonger les délais d’interventions et éventuellement d’augmenter les coûts. Si vous avez le sentiment que votre prestataire informatique n’est pas assez rapide dans ses interventions, il vous faut alors envisager de privilégier un prestataire local si vous n’avez qu’un seul site ou à la couverture nationale si votre entreprise est multi-sites. Afin qu’il soit capable d’intervenir partout dans les mêmes délais. D’une de ces 2 manières vous bénéficierez d’un accompagnement de proximité, réactif et efficace.

Si vous pensez donc que votre accompagnement manque de proximité, confrontez différents prestataires, pour identifier celui dont la couverture géographique répond le mieux à vos besoins.

Le manque d’accompagnement & de conseil

Les prestataires informatiques peuvent être différenciés par l’aspect accompagnement et conseil de leur prestation. Votre prestataire travaille-t-il en mode réactif ou proactif ? Par mode réactif il faut entendre que votre prestataire n’intervient que lorsque vous l’appelez. Un prestataire proactif, en revanche, s’occupe du monitoring de vos équipements mais est aussi force de proposition dans l’amélioration et l’optimisation de votre système d’information.  Un prestataire proactif a une vue d’ensemble sur l’état de votre parc informatique et sait le faire évoluer pour toujours plus répondre aux besoins de vos utilisateurs.

Si vous pensez que votre entreprise a d’avantage besoin d’accompagnement et de conseil dans la gestion de votre système d’information, privilégiez un prestataire proactif. Il vous permettra de tirer le meilleur profit de votre système d’information dans son ensemble.

Alors n’attendez plus pour changer de prestataire informatique

Votre entreprise se trouve dans un ou plusieurs de ces cas de figure ? Votre accompagnement informatique n’est peut-être pas adapté à vos besoins. Envisagez donc de changer de prestataire informatique pour ne plus subir votre informatique mais le mettre au service de votre activité. Contrairement à ce que l’on pourrait parfois penser, changer de prestataire informatique est relativement simple, du moment où vous respectez certaines conditions relatives à votre contrat. Anticipez donc la fin de votre période d’engagement pour ne pas devoir continuer de collaborer avec un prestataire qui ne correspond pas à vos attentes.

Changer de prestataire informatique est un processus qui peut être très rapide mais qui doit être mûrement réfléchi. Suivez donc nos conseils, ici, pour identifier le prestataire informatique dont votre entreprise a besoin et choisir la solution la plus adaptée à votre activité.

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