RGPD, 1 an après

RGPD, 1 an après

Le règlement général sur la protection des données est entré en vigueur il y a tout juste un an. Pendant plusieurs mois avant et après sa mise en place, le RGPD a été un sujet important et a soulevé de nombreuses questions en entreprise. Comment être conforme ? Quelle procédure ? Que dois-je faire pour la mise en conformité RGPD ?

Mais alors où en sommes-nous un an après ? Toutes les entreprises, respectent-elles scrupuleusement le RGPD ? Cette mesure, est-elle efficace pour améliorer le traitement des données et conserver leur confidentialité ? Des entreprises, ont-elles été sanctionnées ? 1 an après nous faisons le bilan.

Rappel : Qu’est-ce que le RGPD ?

Le RGPD, pour règlement Général sur la protection des données (GDPR en anglais) est un texte de loi européen voté en avril 2016 et mis en place officiellement le 25 mai 2018.  Ce texte a pour objectif  de renforcer la protection des données à caractère personnel. Le but principal étant de protéger et sécuriser les données des internautes européens et de sensibiliser les professionnels et les institutions qui collectent ces données. Cette nouvelle réglementation a exigé la mise en place de différentes actions pour mettre son entreprise en conformité.

En premier lieu, toute entreprise doit désormais être en mesure de prouver à tout moment que le traitement de ses données est conforme et sécurisé (données clients, employés, fournisseurs etc…). De plus, elles doit s’assurer que ces mêmes obligations sont bien respectées par ses sous-traitants et est donc dans l’obligation de choisir des prestataires qui respectent, eux-mêmes, le RGPD.

Par ailleurs, tout organisme collectant de la donnée personnelle se doit d’être totalement transparent vis-à-vis des personnes concernées. L’acquisition des données doit donc être obligatoirement accompagnée d’un consentement clair de la part de l’internaute concerné.

Pour faire respecter ces obligations, piloter la mise en conformité et contrôler la gestion et le traitement des données, la CNIL suggère vivement aux entreprises de nommer un Data Protection Officer (DPO). Pour certaines entreprises, la nomination d’un DPO est même une obligation. C’est le cas notamment des organismes publics, des sociétés de plus de 250 salariés et des entreprises qui manipulent un très grand nombre de données ou des données sensibles dans le cadre de leur activité principale.

Bilan, 1 an après la mise en place du RGPD

État des lieux

Le RGPD est donc un ensemble de règles complexes auxquelles les entreprises doivent se soumettre, mais cette complexité ne ralentit-elle pas justement la mise en conformité ? Quel état des lieux pouvons-nous faire un an après le lancement du RGPD ?

Commençons, tout d’abord, par une statistique plutôt inquiétante. D’après une étude menée par Cookiebot en mars dernier, 89% des sites officiels des gouvernements européens intègreraient des trackers récoltants des informations sur les visiteurs… Pour prendre l’exemple de la France, 52 entreprises privées traquent les visiteurs directement depuis le site du gouvernement. Selon cette même étude, la France est d’ailleurs désignée comme le plus mauvais élève d’Europe.

Plus mauvais élève notamment car toutes les atteintes à la sécurité des données ne sont pas signalées par la CNIL. Il semblerait que nos voisins européens soient en effet plus rigoureux au sujet de la réglementation. Les Pays-Bas, l’Allemagne et le Royaume Uni ont signalé chacun + de 10 000 atteintes à la sécurité des données en janvier dernier. Un chiffre nettement plus faible en France avec seulement 1300 signalements.

Par ailleurs, la mise en conformité tarde à s’effectuer dans les entreprises. 6 mois après l’entrée en vigueur de la réglementation, 80% des commerces n’étaient pas en conformité vis-à-vis du RGPD. Un commerce sur deux n’aurait même pas enclenché le processus, selon les estimations du cabinet Staub et Associés. Ce constat pose la question de la complexité de la réglementation. Si certaines entreprises ont entamé  un process de mise en conformité, il est très difficile de le consolider et d’assurer une conformité pérenne sans un accompagnement d’experts sur le sujet. Le respect de la réglementation coûte de l’argent et du temps aux entreprises. Il faudra pourtant bien agir pour la mise en conformité avant que les sanctions se généralisent.

Les premières sanctions

On s’aperçoit donc que cette première année de RGPD a été le théâtre de beaucoup de dérives, mais alors qu’en est-il des sanctions ? Les différents organismes garants du respect du RGPD en Europe, ont sanctionnées, en tout, 36 entreprises, pour un montant total de 56.6 Millions d’euros. Pour prendre l’exemple de la France, nous savons que pendant cette année, la CNIL, a davantage joué le rôle d’accompagnateur que celui de gendarme. Pour autant elle n’a pas hésité à sanctionner lourdement les plus gros manquements au RGPD. Par exemple, l’une des actualités qui a le plus fait parler d’elle est la sanction prononcée par la CNIL à l’encontre de Google LLC. Le 21 janvier dernier la commission nationale de l’informatique et des libertés a prononcé une sanction record contre le géant américain de 50 Millions d’euros. La CNIL justifie ce montant par le niveau de gravité des manquements de Google en matière des principes de transparence, d’information et de consentement des utilisateurs. Deux jours plus tard l’entreprise américaine a fait appel de cette décision auprès du conseil d’Etat français. A ce jour le conseil d’Etat n’a pas encore rendu sa décision, une décision qui risque d’être décisive pour les prochaines sanctions, car cela permettra de passer un message fort aux entreprises négligentes.

Ces sanctions astronomiques sont une manière de crédibiliser le RGPD et de rappeler qu’aucune entreprise, pas même Google, ne peut fuir ses obligations.

Pour autant, il ne faut pas s’imaginer que les sanctions relatives au RGPD ne concernent que les plus grandes entreprises. Les PME sont également attentivement surveillées car le manque d’investissements consacré à la mise en conformité RGPD peut présenter des risques pour l’intégrité des données manipulées. Selon la CNIL, cette mise en conformité est une étape inévitable pour les PME et les TPE mais elle est consciente que beaucoup de dirigeants peuvent se retrouver démunis face à la complexité de cette réglementation. C’est pourquoi, en partenariat avec BPI France, la CNIL a créé un guide pratique de mise en conformité à destination des TPE et des PME pour les aider à amorcer cette transition et donner quelques précieux conseils sur la gestion des données personnelles.

Et maintenant ?

Malgré tous ces efforts pour accompagner notamment les plus petites entreprises, la CNIL assure qu’elle sera encore plus vigilante et n’hésitera pas à sanctionner les entreprises, peu importe leur taille ou leur chiffre d’affaire. Comme l’assure Mathias Moulin, le directeur protection des droits et sanctions à la CNIL, au sujet des différents mises en demeures adressées à plusieurs entreprises cette année « nous aurions pu procéder à des sanctions […] mais nous avons préféré opter pour la pédagogie. Nous n’excluons pas pour autant de basculer vers cette éventualité si les mauvaises pratiques venaient à perdurer à moyen terme. » Il devient donc urgent pour les PME de se conformer aux normes RGPD, car si les grands groupes peuvent se relever d’une lourde sanction financière, ce n’est pas toujours le cas pour les plus petites entreprises.

D’autre part, face à la recrudescence de nouveaux moyens de collecter les données personnelles, la CNIL assure d’être particulièrement attentive à la gestion des données des assistants vocaux et des plateformes de Cloud Computing comme Amazon Web Services. Elle promet également de surveiller le déroulé des différentes campagnes politiques, notamment les élections européennes et de se mobiliser d’avantage pour la protection des données des mineurs, sujet particulièrement sensible.

Comment réaliser sa mise en conformité RGPD

Cette première année, le rôle de la CNIL a été d’accompagner les entreprises dans la mise en conformité. Leur demandant a minima, de présenter un plan d’action clair et précis des solutions à mettre en place. Beaucoup d’entreprises ont encore du mal à amorcer cette transition, notamment les PME qui n’ont pas forcément de visibilité sur leur traitement des données et qui n’ont pas beaucoup de temps à y consacrer. Pour autant, à l’avenir, la CNIL durcira ses contrôles et sera encore plus exigeante.

La première étape pour se mettre en conformité est de désigner un référent RGPD, le DPO comme évoqué plus haut. Quelle que soit la taille de votre entreprise, il est important de nommer quelqu’un qui puisse piloter la stratégie de mise en conformité. Que cela soit à plein temps ou en plus de son travail, en fonction des besoins de votre entreprise. Il est primordial que vous soyez conscient de l’état des lieux de votre gestion des données. Pour cela vous devez mener un audit global de préférence avec l’aide de votre prestataire informatique par exemple. Une fois que vous avez identifié quelles actions doivent être mises en place, établissez, avec votre prestataire, le plan d’action à mettre en place pour agir vers votre mise en conformité au RGPD dans les plus brefs délais.

Cette mise en conformité est inévitable pour tous les entreprises, TPE, PME ou grands groupes. D’autant qu’on observe que la mise en conformité au RGPD permet aux entreprises d’acquérir une meilleure réputation auprès de leurs clients, de réduire les risques de perte de données mais également parfois de faire évoluer l’entreprise en amorçant la transformation digitale. Si vous n’êtes pas certain d’être totalement conforme aux normes RGPD, rapprochez-vous de votre prestataire informatique afin de mener un audit complet et un état des lieux de la manière dont sont traitées les données dans votre entreprise. Il vous proposera ensuite les solutions adaptées à vos besoins et vous orientera vers la meilleure stratégie de mise en conformité.

 

Sources Infographie : https://datalegaldrive.com/sanctions/ – https://www.clubic.com/rgpd/actualite-852241-sites-gouvernementaux-europeens-respecteraient-rgpd.html

Bien-être au travail :  3 astuces pour l’améliorer grâce à l’IT

Bien-être au travail : 3 astuces pour l’améliorer grâce à l’IT

La qualité de vie au travail est aujourd’hui un des enjeux majeur des entreprises. Le bien-être au travail permet d’augmenter l’engagement de vos salariés, développer votre marque employeur et améliorer vos performances globales. Il existe de nombreuses manières d’améliorer le bien-être au travail de vos salariés, découvrez ici comment l’IT peut y contribuer.

Astuce n°1 : Proposer un outil informatique adapté aux besoins

L’outil informatique est désormais l’outil de travail principal de la plupart de vos salariés. Il est donc primordial d’être particulièrement attentif aux besoins de chacun pour fournir un poste informatique adapté.

Un salarié qui possède un poste informatique trop lent ou inadapté à son activité sera forcément moins performant et la frustration risque d’affecter son moral.

Pour optimiser le bien-être au travail de vos collaborateurs, prenez donc le temps de recueillir les besoins de chacun, d’un point de vue des performances nécessaires ou de la mobilité du salarié. Vous pouvez également définir des profils de poste type par service ou par usage.

Quelques exemples de profils et de matériel adapté :

  • Profils commerciaux itinérants : ordinateur portable léger, avec un écran compris en 13 et 15 pouces, équipé d’une station de travail et d’une souris indépendante.
  • Profils créatifs ou techniques : ordinateur portable ou fixe disposant d’un minimum de GO de RAM (de 8 à 32, en fonction des logiciels utilisés) et disposant d’une carte graphique dédiée.
  • Profils administratif : un poste informatique fixe avec plusieurs écrans (pour faciliter le travail simultané sur plusieurs logiciels)

Astuce n°2 : Une meilleure posture pour plus de bien-être au travail

Il existe de nombreuses façons d’optimiser le poste de travail de vos collaborateurs. Pour garantir une bonne posture de travail, vous pouvez mettre à disposition de vos salariés des bureaux réglables en hauteur, des sièges ergonomiques ou encore positionner correctement l’écran d’ordinateur. Vous retrouverez du mobilier chez de nombreux professionnels de l’équipement de bureaux qui proposent aujourd’hui une gamme complète de bureaux et sièges optimisés. Ils sauront vous conseiller pour allier design et ergonomie.

Par ailleurs, concernant l’informatique, plusieurs règles sont à respecter pour améliorer la posture de vos collaborateurs au travail et contribuer à leur bien-être au travail:

  • L’écran de l’ordinateur doit être positionné à hauteur des yeux grâce à un support ou à l’acquisition d’écrans réglables en hauteur et une distance de 50 à 90 cm (en fonction de la taille de l’écran) entre l’écran et les yeux doit être respectée.
  • L’utilisation de plusieurs écrans (il est possible d’en avoir 2, 3 ou 4 – penser simplement à vérifier les connectiques disponibles sur le PC ou le MAC et la place disponible sur le bureau) est également recommandé pour faciliter le travail sur plusieurs applications en simultané.
  • Le clavier doit être positionné droit devant le buste, à 10 cm environ du bord du bureau et il est préférable que le clavier soit le plus plat possible (pensez donc à rabattre les pieds du clavier ou à opter pour un clavier ultra plat).
  • La souris quant à elle doit être la plus proche du corps, à proximité immédiate du clavier. Vous pouvez également opter pour une souris ergonomique, spécialement étudiée pour s’adapter à la position naturelle de la main.
  • La station d’accueil est également un accessoire extrêmement pratique au quotidien. En regroupant toute la connectique (USB C ou 3, HDMI, Ethernet…), la station d’accueil fait gagner un temps précieux à son utilisateur et permet de désencombrer un bureau de tous les câbles.

Astuce n°3 : Digitaliser le quotidien

La digitalisation a le vent en poupe et pour cause, au delà de son impact positif sur le business (une entreprise digitalisée est plus attractive), elle aurait également des effets positifs sur le bien-être au travail des salariés.

Digitaliser le quotidien de l’entreprise tant dans les process que dans la communication contribue au bien-être des salariés à plusieurs niveaux :

  • Grâce aux réseaux sociaux d’entreprise, la communication dans l’entreprise est plus efficace et instantanée. Les frontières entre les différents services sont atténuées et on retrouve une cohésion autour d’un projet commun.
  • Les outils d’aide à la productivité ou la digitalisation de process fastidieux permettent d’améliorer l’organisation du travail et la productivité, véritable gain de temps et d’énergie pour vos collaborateurs.
  • La dématérialisation ainsi que la mise en place d’outils de connexion à distance permettent à vos salariés de télétravailler plus facilement, facteur de bien-être. En effet, selon une étude 2018 IFOP pour Malakoff Méderic, 78% des salariés interrogés indiquent que le télétravail permet un plus grand épanouissement au travail.
  • La formation, digitalisée (on parle de digital learning ou e-learning) est également un atout pour le bien-être de vos salariés puisque qu’elle participe à l’évolution de leurs compétences et donc de leur carrière.

Attention tout de même à prendre en considération vos collaborateurs avant tout. La frontière entre la vie privée et la vie professionnelle est de moins en moins évidente avec la montée en puissance du digital et l’immédiateté apportée peuvent créer des sentiments d’intensification du travail ou d’urgence dans la réalisation des tâches. N’oubliez pas de privilégier les relations humaines et d’accompagner vos salariés dans les changements liés à la digitalisation, le but étant, on le rappelle, de garantir le bien-être au travail de vos salariés.

Vous souhaitez en savoir plus sur la digitalisation de l’entreprise ? Consultez notre article « 4 étapes clés pour mettre en place votre transformation digitale »

Résultat : L’IT au service de votre Marque employeur

De nombreuses mesures d’optimisation de l’informatique de vos entreprises sont des moyens précieux d’améliorer le bien-être au travail de vos salariés et leurs conditions de travail.

Si votre entreprise met l’IT au service des conditions de travail et de la qualité de vie en général de vos salariés, elle améliorera considérablement son attractivité auprès de futurs collaborateurs.

Cela renforcera également le sentiment d’appartenance de vos salariés et permettra d’améliorer vos rapports et vos interactions avec vos clients et partenaires.

4 étapes clés pour mettre en place votre transformation digitale

4 étapes clés pour mettre en place votre transformation digitale

[Un article rédigé en partenariat avec Smartiiz, agence de transformation digitale pour les PME]

La technologie révolutionne le monde de l’entreprise et bouleverse les usages, tant dans la pratique du métier que dans les relations clients, fournisseurs et collaborateurs. Une véritable transition est en train de s’opérer. Les grands comptes ont déjà enclenché la démarche depuis quelques années. Au tour des PME de prendre conscience des enjeux de la transformation digitale et de l’intégrer dans leur réflexion stratégique.

 La transformation digitale, c’est quoi ?

La transformation digitale consiste à utiliser toutes les technologies digitales disponibles pour améliorer les performances d’une entreprise. Cette digitalisation impacte les process, les outils de l’entreprise et parfois même le business model dans sa globalité. La digitalisation devient un enjeu majeur pour toute entreprise qui veut rester compétitive. Si toute l’importance de la transformation digitale est saisie par l’entreprise, elle devient alors un moyen de se démarquer et offre des possibilités de faire croître son entreprise de manière extrêmement rapide et efficace.

Mais concrètement, comment faire entrer votre entreprise dans une démarche de transformation digitale ? Quels process et outils peuvent être optimisés par la digitalisation ?

 » C’est bien plus simple qu’il n’y paraît. Le terme transformation digitale peut effrayer mais ce qu’il faut tout simplement comprendre c’est que grâce au digital, vous allez pouvoir améliorer votre fonctionnement pour gagner en productivité et en agilité » commente Julie, directrice associée chez Smartiiz.

Grâce à son expertise de l’IT chez les PME, Nowteam s’est associé à Smartiiz, expert en transformation digitale pour vous présenter les 4 étapes nécessaires à la mise en place de votre transformation digitale.

1.     Établir un état des lieux de la situation digitale de votre entreprise

En tout premier lieu, il est primordial de bien connaitre le niveau de digitalisation de votre entreprise. C’est une étape très importante car il faut être bien conscient qu’une bonne transformation digitale implique la transformation de l’organisation et du fonctionnement de votre entreprise.

Vous devez vous poser les questions suivantes :

  • À quel point votre entreprise utilise-t-elle des outils numériques ?
  • Quel est le niveau de digitalisation de vos process ?
  • À quel niveau vos collaborateurs sont-ils sensibles au digital ?

Cette étape va vous permettre d’amorcer efficacement le processus en sachant exactement si vous êtes en mesure d’enclencher la démarche de transformation digitale. En découlerons ensuite les actions précises à mettre en place.

Pour vous aider dans cette réflexion, évaluez le niveau de maturité de votre projet digital grâce au Test créé par Smartiiz

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2.     Mettre en place une stratégie efficace

Une fois que vous connaissez votre niveau de maturité, vous allez entrer dans le concret avec la définition de votre stratégie de digitalisation. Cette stratégie devra identifier les process à optimiser et les actions à mettre en place pour se faire.

Le digital évolue constamment, il s’agit de prendre le train en marche et d’être proactif. Pour autant il ne faut pas se précipiter, réalisez les différentes étapes à votre rythme et en fonction de la disponibilité de vos ressources internes et externes.

Commencez par identifier les problématiques de votre entreprise :

  • Manque de maîtrise des coûts
  • Manque de productivité et d’efficience dans les usages
  • Manque de visibilité sur les indicateurs de performance et sur le suivi de la production
  • Manque d’anticipation des besoins
  • Datas non exploitées et manque d’interaction avec les clients
  • Image de l’entreprise vieillissante et peu attractive

En face de chaque problématique, indiquez le process concerné et son niveau de digitalisation (inexistant, moyennement abouti, abouti).

Sélectionnez les process à optimiser ou à digitaliser par ordre de priorité (selon la criticité notamment) et établissez un rétro-planning de mise en place.

Une fois cette stratégie définie, il vous reste à trouver le bon partenaire, expert en transformation digitale pour vous accompagner dans votre démarche.

3.      Etre accompagné dans ce changement

Maintenant que vous avez les idées claires et que l’ensemble de votre entreprise est prête à amorcer le changement, il faut faire appel à un expert pour vous accompagner.

Choisissez une agence de transformation digitale capable de concrétiser vos projets, de par son expertise dans le digital mais également sa compréhension avancée du fonctionnement de votre métier.

Exposez vos objectifs et vos attentes et définissez ensemble le plan d’action qui convient le mieux à votre entreprise. Votre agence de transformation digitale vous proposera les outils technologiques et les process adaptés à vos attentes et vous suivra tout au long de votre transformation.

Un bon accompagnement est la clé de voûte d’une stratégie de transformation digitale réussie. Le choix du prestataire qui vous accompagnera dans votre démarche de transformation digitale, ne doit pas être fait à la légère.

4.     Impliquer toute l’entreprise dans la démarche

Pour que la stratégie de transformation digitale fonctionne, il est important qu’elle soit drivée et promue en interne. Un ou plusieurs référents doivent être désignés et feront l’intermédiaire entre votre prestataire et l’ensemble de votre entreprise.

Vous devez mettre en place une démarche de conduite du changement. L’ensemble des collaborateurs de votre entreprise doivent comprendre que la transformation digitale ne concerne pas seulement votre équipe technique ou IT. L’ensemble des départements doivent collaborer pour que l’implémentation réussisse. L’équipe référente se doit de sensibiliser tous les collaborateurs aux enjeux du digital et de les impliquer dans la digitalisation de leur métier. La démarche doit être engageante et impliquante pour que vos collaborateurs avancent dans la même direction. Tout le monde doit se sentir acteur du changement et doit pouvoir participer aux réflexions et aux débats.

Une bonne conduite du changement permet d’éviter les formes de résistances qui peuvent naître chez certains collaborateurs et qui pourraient freiner votre démarche de digitalisation.

 

La transformation digitale permet, par l’innovation, d’augmenter les performances des PME, en gagnant en productivité ou en avantage concurrentiel. Pour qu’elle soit efficace, cette transformation doit être menée par des experts en digital, qui vous accompagneront à la fois dans la mise en place technique que dans la conduite du changement en interne.

Vous souhaitez en savoir plus sur la transformation digitale ? Contactez les équipes Smartiiz !

 

Qu’est-ce que l’infogérance ?

Qu’est-ce que l’infogérance ?

L’ infogérance consiste à déléguer la maintenance, la gestion, l’optimisation et la sécurisation de votre système d’information à un prestataire informatique. La prestation d’infogérance fait l’objet d’un contrat, entre l’infogérant et l’entreprise, souvent pluriannuel et forfaitaire, avec des engagements de niveaux de service de la part du prestataire.

L’ infogérance pour les PME répond à 3 objectifs :

► Limiter les probabilités de panne au travers de mesures préventives et proactives

► Rétablir le service défaillant dans les meilleurs délais

► Aligner le système d’information aux besoins métiers

Pourquoi faire appel à un expert de l’infogérance ?

En confiant son système d’information à un spécialiste de l’infogérance, vous bénéficiez d’un service continu de maintenance et d’évolution de votre système d’information.

Vous souhaitez en savoir plus ?

Téléchargez le livre blanc « Guide d’introduction à l’infogérance pour les PME »

 

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Au sommaire :

► Qu’est-ce que l’infogérance pour les PME ?

– Définition de l’infogérance

– L’ infogérance n’est pas réservée aux grandes entreprises

► Quels sont les avantages de l’infogérance pour une PME ?

– Se recentrer sur son coeur de métier

– Maîtriser le système d’information

– Contrôler les dépenses informatiques

► Combien coûte une prestation d’infogérance ?

 

Votre système d’information est le centre névralgique de votre entreprise, vous ne pouvez donc pas vous permettre d’en négliger sa gestion en la confiant à une personne inexpérimentée.

Grâce au Guide d’introduction à l’infogérance pour les PME saisissez tous les enjeux de l’infogérance et identifiez tous ses avantages.

 

Cryptolocker : protégez votre entreprise. 

Cryptolocker : protégez votre entreprise. 

Cryptolocker : définition.

Les cryptolockers désignent une catégorie de malwares apparus en 2013. Ces virus appartiennent à la famille des ransomwares et se diffusent principalement grâce à des pièces jointes infectées. Un fois introduit dans un ordinateur, le cryptolocker chiffre l’ensemble des données hébergées sur la machine grâce à un système de cryptage complexe, les rendant aussi inaccessibles qu’inutilisables. Les pirates exigent ensuite une rançon en bitcoins à votre entreprise en promettant de vous fournir le programme nécessaire pour décrypter vos données. Sans cette clé de décryptage, il est impossible de récupérer vos fichiers. Les cryptolockers les plus célèbres sont Cyptowall et Locki, particulièrement virulents, mais ces virus, très lucratifs, se multiplient et visent de plus en plus souvent les entreprises, notamment les TPE.

Comment protéger votre entreprise d’un cryptolocker ?

  • IMPORTANT. Avant toute chose, effectuez des sauvegardes régulières de l’ensemble de vos données, idéalement dans un data center. C’est le seul moyen de protéger vos fichiers.
  • Sachez qu’un ordinateur infecté par un cryptowall peut transmettre le virus à votre serveur d’entreprise et à l’ensemble des machines connectées à votre réseau informatique.
  • Mettez en place un système de lutte contre les spams et le phishing. Ce type de protection est inclus dans le service de messagerie d’entreprise externalisée proposé par votre prestataire d’infogérance.
  • Formez vos employés à vérifier l’origine d’une pièce jointe. Un collaborateur averti est le meilleur rempart contre le virus cryptolocker.
  • Maintenez vos logiciels et systèmes d’exploitation à jour.
  • Gérez les accès au réseau d’entreprise afin que chaque utilisateur ne puisse accéder qu’aux données nécessaires à l’exercice de ses fonctions.
  • Mettez en place un système de contrôle des applications pour que les programmes malveillants ne puissent s’exécuter.

Que faire si votre entreprise est infectée par un cryptolocker ?

  • Isolez le poste infecté du reste du réseau informatique de l’entreprise.
  • Effectuez un nettoyage complet de l’ordinateur.
  • Procédez à la réinstallation des données grâce à vos sauvegardes.
  • N’hésitez pas à vous faire aider par une société d’infogérance.

Les cyber-criminels visent les entreprises.

Cibler les entreprises permet aux cyber-criminels d’exiger une rançon plus élevée que pour un utilisateur lambda. En effet, les pirates savent pertinemment que le cryptolocker paralyse l’activité de l’entreprise et que la perte des données constitue une menace pour la compétitivité, l’image et la trésorerie de l’entreprise touchée. Une attaque par cryptolocker peut avoir des conséquences désastreuses sur la productivité et les finances de votre société. Imaginez perdre vos fichiers, vos données comptables, vos dossiers clients, vos conceptions… Ajoutez à cela la perte causée par l’arrêt de votre activité. Votre entreprise pourrait-elle faire face à un cryptolocker ?

Cryptolocker : attention aux arnaques.

Selon les experts en sécurité informatique, il est impossible de décoder les données une fois cryptées. En revanche, nous vous conseillons fortement de ne pas céder aux cybercriminels et de ne pas payer la rançon. En effet, cela revient à encourager ce type de pratiques. De plus, une fois la somme versée, vous n’avez aucune garantie de récupérer vos données. D’autre part, ne faites jamais confiance aux faux anti-virus ou faux logiciels de décryptage qui pullulent sur la toile. Il s’agit de logiciels malveillants qui tentent de profiter de votre détresse.

Faites confiance aux experts informatiques Nowteam.

Nowteam peut vous aider à protéger votre entreprise des cryptoclockers en installant des mesures de sécurité mais surtout en mettant en place un système de sauvegarde de données efficace et fiable. Les experts Nowteam peuvent également vous aider à supprimer le cryptolocker en cas d’infection et vous accompagner dans la réinstallation des données après nettoyage de l’ordinateur.

Windows 10 Entreprise : le bilan un an après son lancement. 

Windows 10 Entreprise : le bilan un an après son lancement. 

1 an après le lancement du nouveau système d’exploitation de Microsoft, Windows 10 Entreprise, seules 38% des sociétés dans le monde ont procédé à la mise à jour. Microsoft peine à imposer Windows 10 Entreprise et Windows 7 reste le système d’exploitation préféré des professionnels. Néanmoins, le secteur du PC connaît un regain des ventes sur le marché professionnel dont Windows 10 Entreprise pourrait bien être la cause. Le dernier système d’exploitation de Microsoft expose donc un bilan en demi-teinte concernant son implantation dans les entreprises.

Quels sont les atouts de Windows 10 Entreprise ?

Microsoft a bien compris les enjeux de la présence de son système d’exploitation dans le monde de l’entreprise. Windows 7 y est largement majoritaire, ce qui n’est pas à l’avantage du géant de l’informatique qui souhaite mettre fin au support de Windows 7. Pour séduire les entreprises, Windows 10 Entreprise a donc été doté des meilleurs atouts.

  • Une amélioration des performances.
  • De nouvelles fonctionnalités.
  • Un éco-système unique sur tous les terminaux.
  • Des mises à jour automatiques.
  • Un système Cloud.

Des fonctionnalités Windows 10 Entreprise pour séduire les professionnels.

Avec Windows 10 Entreprise, Microsoft espère s’installer durablement dans le coeur des professionnels en proposant notamment des services spécialement conçus pour eux.

  • La possibilité de paramétrer la politique de sécurité par groupe de PC.
  • Un chiffrement Bitlocker
  • Limiter l’utilisation d’un poste de travail à une seule application.
  • Un accès à distance de votre poste.
  • Une version d’Internet Explorer permettant d’émuler facilement les versions précédentes du navigateur afin de le rendre compatible avec d’anciennes applications.
  • Une fonctionnalité « Passeport » qui vous évite de saisir systématiquement vos mots de passe.
  • Une fonctionnalité Device Guard qui n’autorise l’accès à la machine qu’aux logiciels jugés sans risques.
  • Windows Advanced Threat Protection qui permet de détecter les intrusions et d’alerter les entreprises en cas d’attaque. Mais cette fonctionnalité requiert la souscription d’un abonnement auprès de Microsoft.
  • Lors de l’enregistrement d’un document, il est possible d’indiquer s’il est de nature professionnelle ou personnelle. Cela influe sur son niveau de protection et facilite le respect de la charte informatique d’entreprise concernant l’utilisation privée du matériel professionnel.

Pourquoi certains professionnels boudent-ils Windows 10 entreprise ?

Malgré les efforts de Microsoft, le déploiement de Windows 10 Entreprise est plus lent que prévu. La société informatique Spiceworks s’est penchée sur le phénomène et a enquêté sur les principales raisons de ce désamour pour Windows 10 Entreprise :

  • Les professionnels sont satisfaits de leur système d’exploitation actuel.
  • Ils craignent de rencontrer des problèmes lors de la mise à jour.
  • Il existe des risques d’incompatibilité entre Windows 10 et certains logiciels professionnels.
  • Windows 10 étant un système d’exploitation très récent, il comporte des bugs et des failles.
  • Les entreprises doivent former leurs employés à l’utilisation de ce nouveau système d’exploitation.
  • Le manque de garanties concernant la protection des données.

Windows 10 Entreprise sauve le marché du PC.

On constate depuis plusieurs années un net ralentissement dans les ventes de PC. Ce dernier pourrait être imputé à l’essor des tablettes et la hausse des performances des mobiles. Mais si les particuliers préfèrent les mobiles aux PC, ces derniers sont toujours solidement ancrés dans le monde de l’entreprise. Les entreprises, pour des raisons de sécurité et d’optimisation de leur parc informatique sont plus encline à renouveler leur matériel que les particuliers. La fin du support de Windows XP en 2014 a également provoqué un appel d’air en obligeant les professionnels à renouveler leur matériel devenu obsolète.

Pourquoi attendre un an pour Windows 10 Entreprise ?

Windows 10 a eu une influence sur les ventes de PC en entreprise seulement en 2016 alors que le système d’exploitation est publié en 2015. En effet, en 2015, de nombreux équipements et logiciels n’étaient pas compatibles avec Windows 10 Entreprise. Une migration trop rapide aurait présenté un investissement considérable. Un an plus tard, les différents acteurs de l’informatique s’étant adaptés au nouveau système d’exploitation, un passage à Windows 10 est envisageable en entreprise. Les professionnels attendaient l’Anniversary Update d’août 2016 pour effectuer une mise à jour afin de profiter d’une version de Windows 10 Entreprise moins bugguée et disposant de nouvelles fonctionnalités.