ERP : un outil pour gérer son système d’information

ERP : un outil pour gérer son système d’information

Les ERP (Entreprise Resource Planning en anglais), ou progiciels de gestion intégrés sont utilisés par les entreprises afin d’homogénéiser leur système d’information. Pour améliorer son organisation et optimiser ses ressources, c’est un outil indispensable. Découvrez ce qu’est un ERP ce qu’il peut apporter à votre entreprise. 

Qu’est-ce qu’un ERP ?  

Un outil ERP permet de créer une unique base de données partagée, qui englobe tout le système d’information d’une entreprise. Accessible par tous les employés, cela permet une meilleure diffusion des informations. À l’aide d’un ERP, il est possible de gérer différents départements comme : 

  • la comptabilité et les finances ; 
  • les achats ; 
  • la logistique et le stock ; 
  • les ventes et les clients; 
  • les ressources humaines ; 
  • la gestion de projet ; 
  • la production. 

 

Cela apporte une visibilité globale et en temps réel sur l’ensemble des secteurs de l’entreprise et des données. L’utilisation d’un tel outil permet de gérer les risques et d’améliorer la conformité financière et légale. Il aide également à l’automatisation d’un certain nombre de process, comme les opérations commerciales ou les commandes. Enfin, maîtriser toutes ses données est un atout indispensable pour améliorer la qualité de son service client et de la relation avec les fournisseurs.  

En bref, c’est un logiciel qui permet d’optimiser la gestion des ressources d’une entreprise. 

Quels sont les principaux avantages d’un ERP ? 

Posséder une seule et même base de données pour tous les employés d’une entreprise est une véritable aubaine. En effet, sans ERP, la saisie des informations se fait manuellement, et les données peuvent être erronées ou falsifiées. Transmettre et vérifier chaque information peut entraîner une perte de temps et donc une perte de rentabilité. Investir dans logiciel de gestion permet de gagner en productivité et de faire circuler plus rapidement les informations. 

 

Centralisation des informations

Avec un système d’information centralisé, chacun peut accéder à des données sûres, complètes, et à jour. Les logiciels d’ERP sont de plus en plus utilisés par les entreprises afin d’avoir une vision d’ensemble sur toutes les opérations en cours. C’est aussi un moyen de déceler des opportunités, d’optimiser son organisation et de prendre des décisions plus rapidement. 

 

 

Automatisation des actions

L’automatisation des tâches les plus redondantes et sans valeur ajoutée grâce à un ERP permet aux employés de se concentrer plus efficacement sur leur cœur de métier. La mise en commun des données facilite également la collaboration entre les différents services. 

 

Sécurité des données

Enfin, l’un des avantages non négligeables d’un ERP, c’est sa sécurité. Les éditeurs de logiciels veillent à ce que le système de protection soit optimal pour que les données soient sécurisées. Pour redoubler de vigilance, il est nécessaire que les employés de l’entreprise soient formés aux bonnes pratiques en matière de sécurité informatique. 

 

Certains ERP sont disponibles en SaaS (logiciel en tant que service). Disposer d’un tel outil grâce à une solution cloud le rend encore plus accessible, même pour les TPE et les PME. Avoir une meilleure visibilité sur l’ensemble de ses données est un atout indispensable pour pouvoir optimiser le fonctionnement de son entreprise et se démarquer de ses concurrents.  

Qu’est-ce que l’audit informatique en entreprise ?

Qu’est-ce que l’audit informatique en entreprise ?

Êtes-vous sûr de la qualité de votre informatique ? Aujourd’hui quel que soit votre cœur de métier, votre secteur ou la taille de votre entreprise, un audit informatique peut révéler de nombreuses failles et points d’amélioration. Sécurité, système d’information, infrastructure, ou même applications peuvent être largement en dessous de vos vrais besoins. Pour une meilleure gestion des risques et un contrôle renforcé de votre informatique, faire appel à un auditeur peut être salvateur. Retour sur ce que comprend ce diagnostic de votre informatique.  

 

Définition de l’audit informatique 

 

L’audit informatique est un état des lieux de tout ou partie de votre informatique. Il a pour objectif d’analyser et évaluer les risques ou points d’améliorations. Il peut sonder votre les systèmes d’information, réseaux, applications ou encore la fonction informatique. 
L’audit permet concrètement de cartographier tout ou partie de votre structure informatique et digitale pour faire émerger des recommandations d’évolution selon plusieurs de vos objectifs, moyens ou besoins :  

  • Sécurité 
  • Protection des données 
  • Conformité aux lois 
  • Efficience 
  • Productivité 
  • Budget 

Ce diagnostic mêle donc contrôle technique et conseil apporté par l’expert en charge de l’audit afin de toujours améliorer la productivité d’une entreprise.  

 

Pourquoi faire un audit informatique ?  

 

Parce qu’être conscient de ses atouts et de ses faiblesses est le meilleur moyen prendre les meilleures décisions pour booster votre croissance
Quel que soit l’état de votre informatique, ce dernier peut être amélioré sur de nombreux aspects. Les avantages sont nombreux pour votre entreprise c’est pourquoi il est conseillé de faire un audit informatique.  

 

Avantages de l’audit informatique :  

 

Faire l’audit de votre informatique offre de nombreux avantages :  

  • Mieux connaître l’informatique de votre entreprise 
  • Prendre de meilleures décisions stratégiques  
  • Évaluer les performances de son système d’information et des outils  
  • Définir des bonnes pratiques  
  • Booster la productivité de vos collaborateurs 
  • Mettre en place une maintenance efficace et performante 
  • Mise en conformité et respect du RGPD 

 

 

Les différents types d’audits :  

 

Un audit informatique est donc un état des lieux de tout ou partie de l’informatique d’une société. Il existe donc différents types d’audit informatique. Ils peuvent se mener séparément ou de manière complémentaire.  

 

Audit de sécurité  

 

L’audit de sécurité informatique est un diagnostic qui vous permet de mieux connaitre le niveau de protection de votre système d’information, de votre infrastructure informatique, de votre réseau ou du traitement de vos données. Il garantit la continuité, l’intégrité et la disponibilité de vos moyens informatiques. Son objectif sera de vous protéger des menaces internes ou externes. Votre gestion du risque est mieux contrôlée.  

 

Audit des systèmes d’information 

 

S’il peut s’intéresser aussi à la sécurité, c’est surtout la dimension d’efficience qui est principale dans ce type d’audit. Votre système d’information est au cœur de votre productivité. Il réunit tous vos BU : commerciaux, marketing, production, gestion, RH, administration… Il interroge tant l’efficacité de votre SI qu’application, ses usages et process. Un audit du système d’information est donc le meilleur moyen de l’aligner sur vos objectifs en fonction notamment de vos besoins et budget.   

 

Audit de l’infrastructure 

 

Cet audit est purement matériel. Il va permettre de connaître l’état de santé général de vos serveurs, du réseau, des divers équipements, ou encore de vos postes de travail et parc informatique. Il permet de savoir si des remplacement ou investissement matériel sont nécessaires pour votre organisation. 
 

 

Comment faire un état des lieux informatique ? 

 

L’audit informatique repose sur trois axes indissociables pour mener à bien le diagnostic :  

  • Axe technique : tout ce qui englobe le matériel et leur exploitation technique (matériel, serveurs, réseaux interne et externe, télécom, postes utilisateurs, logiciels et mises à jour, OS, périphériques…). 
  • Axe humain : les personnes qui composent votre entreprise et qui utilisent les outils techniques et informatiques 
  • Axe organisationnel : faisabilité du projet, budget en vigueur.  

Avec ces trois axes bien définis, l’auditeur sera capable de mener à bien l’audit de l’entreprise.  

 

L’interview des collaborateurs pour donner un cadre : usages et process 

 

Pour mener un audit de qualité, il faut définir les besoins de votre entreprise. Cette définition passe par des entretiens avec les collaborateurs. Ainsi, l’auditeur peut comprendre les usages en vigueur autour de votre informatique et les attentes ou besoins de vos collaborateurs. Il faudra mettre ces usages et besoins face à problématiques métiers de votre organisation pour proposer les meilleurs axes d’améliorations possibles. De plus, dans l’éventualité de recommandation de changement après l’audit, c’est une première étape non négligeable pour faire accepter de nouveaux processus et/ou outils à vos collaborateurs à la suite de l’audit.  

 

Analyse et test de l’informatique : outils et logiciels 

 

Évidemment, il est temps de passer à l’axe technique ! Analyse et test de votre informatique sont au programme. D’abord, tout commence par une cartographie de l’existant. Quels sont les outils, logiciels, et comment ils s’articulent entre eux.  Ensuite, une phase de test va permettre de cibler les points d’améliorations existants. 

 

Rédaction d’un rapport d’audit : améliorer l’informatique pour servir l’humain.  

 

L’expert en charge de l’audit rend un rapport sur son travail. Ce document met en avant ce qui fonctionne bien et ce qui doit être amélioré pour supporter les objectifs définis en amont. Le compte rendu détaille les attentes de départ, le contexte, les limites, les faiblesses constatées, leur importance relative et les solutions. Un rapport d’audit doit être clair et didactique. En aucun cas il ne doit être simplement technique. 

 

L’audit informatique, bien plus que de la technique 

 

Impossible de restreindre l’audit au simple diagnostic technique et informatique. Tout est lié dans l’approche de l’auditeur. En effet, avant même de sonder les outils, ce sont vos collaborateurs qui vont intéresser l’expert en charge de l’audit. Interroger les processus et les usages fait partie intégrante d’un diagnostic efficace et permet de mieux définir les améliorations futures.   

L’audit informatique ne dispose d’aucun modèle préétabli. C’est en partant de l’existant autour des trois axes cités plus haut que l’auditeur pourra mener à bien un projet personnalisé pour votre entreprise. 

Conseil et accompagnement : bien choisir son auditeur 

 

Un audit peut tout à fait être mené en interne, c’est vrai. Néanmoins, cette solution se confronte à deux obstacles non négligeables. Le temps et l’objectivité.
Faire un audit nécessite du temps que vos collaborateurs internes n’ont souvent pas suffisamment pour le mener correctement.
Aussi, un regard neutre et nouveau sur votre informatique sera le meilleur moyen d’en voir les axes d’amélioration. Surtout, il obtiendra plus facilement des avis objectifs et ne sera pas liés aux tensions internes qui peuvent subsister entre collaborateurs. Nous persistons, optez pour un expert externe neutre et expert de l’audit informatique pour que ce dernier soit une véritable réussite. Reste encore de choisir le bon auditeur.  

 

Comment choisir le bon prestataire ?  

 

Vous pouvez d’abord vous intéresser à la méthode de l’auditeur. Il est nécessaire de vous assurer que l’auditeur reprendra bien les axes évoqués plus hauts (humains, techniques et organisationnel) dans sa démarche. 
Vous devez aussi vous pencher sur sa notoriété et sa place sur le marché de l’informatique. L’idée est de choisir un prestataire en mesure de réunir de nombreuses compétences techniques et humaines. N’hésitez pas aussi à vous baser sur les avis des sociétés ayant déjà fait appel au service du prestataire que vous avez choisi.  

Le plan de reprise d’activité, une précaution indispensable.

Le plan de reprise d’activité, une précaution indispensable.

Quelle que soit la taille de votre entreprise, il est nécessaire d’envisager et de mettre en place une solution de secours en cas de sinistre subit par votre infrastructure informatique. En effet, une cyberattaque ou une panne majeure peuvent s’avérer fatales pour votre société en cas de perte majeure de fichiers ou de destruction de votre matériel. Un plan de reprise d’activité vous permettra de faire face à ce type de déconvenues. Voici le guide ultime sur le PRA. Retour sur sa définition, sa mise en place et sa gestion.

 

Définir le plan de reprise d’activité

Qu’est-ce qu’un PRA ?

Ce plan de reprise comprend l’ensemble des procédures et durée d’interventions nécessaire pour redémarrer votre activité après un incident informatique majeur. Ce type de catastrophe comprend les cataclysmes naturels, les incendie, les attaques informatiques, les vols, les défaillances technologiques… En un mot tout ce qui peut détruire vos datas et outils informatiques et qui peut être plus moins prévisible. Ce plan est une sécurité pour la gestion des entreprises.

 

 

Plan de reprise d’activité : qu’est-ce que cela comprend ?

Un plan de reprise d’activité permet d’assurer, en cas de crise majeure ou importante d’un centre informatique, la reconstruction de son infrastructure et la remise en route des applications supportant l’activité d’une organisation.

Pour autant un PRA n’est pas un plan standardisé. Chaque plan s’adapte aux besoins et spécificités d’une entreprise. Pour avoir le plan idéal, vous devez définir avec votre prestataire les sujets les plus importants de votre production et les possibles dangers.

Évaluer les risques

La principale difficulté est d’envisager les différentes situations que vous pourriez rencontrer : vol de données, piratage, virus, panne, incendie… Pour être certain de prendre en compte tous les cas de figure possibles, même les plus improbables, réalisez un audit de votre infrastructure technique. Cela vous permettra de connaître les dangers potentiels et de réaliser un inventaire matériel et logiciel. Ces informations vous permettront de définir un plan de reprise d’activité adapté à votre structure. N’oubliez pas d’envisager les pires scenarii possibles afin de bâtir un PRA efficace (cyberattaque de grande ampleur, perte de la totalité de vos datas…)

⚡️L’important c’est de déterminer la liste la plus complète des menaces et des conditions pour votre société.

 

 

 

Définir les paramètres pour un plan de reprise adéquat

À partir de ces informations vous pouvez définir les axes principaux de votre PRA :

  • Les potentielles menaces contextuelles
  • Les activités critiques qui ne peuvent être interrompues
  • Les solutions de maintien et les process de retour à l’activité
  • Les ressources pour la continuité ou la reprise d’activité (techniques ou humaines)
  • Délai de reprise minimum à respecter

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Pourquoi le PRA est indispensable pour votre entreprise ?

 

Un plan de reprise d’activité est devenu une garantie indispensable pour les PME et ETI. Malheureusement, beaucoup de décideurs ne considèrent la PRA que comme une dépense. Ils n’y voient pas un intérêt au vu du prix. Le plus souvent, les dirigeants se rendent compte de cette erreur d’appréciation trop tard. En effet, les décideurs optent pour ce plan après avoir connu un premier incident ou une attaque, en d’autres termes, après avoir frôlé l’irrémédiable.

Le plan de reprise d’activité est une dépense qui est amortie au moindre incident. Vous surtout elle vous protège de pertes financières qui peuvent être dramatiques pour votre société.

Éviter les nombreuses conséquences négatives

Pour mettre en perspective les bénéfices indéniables du PRA voici les incidents que vous surmonterez :

  • Ralentissement de votre production : Un PRA permet de reprendre la production au plus vite, avec des temps de perte réduits et assurés par votre prestataire. (NB : Optez pour un PCA et vous ne connaitrez alors aucun arrêt d’activité)
  • Pertes des opportunités business : Pouvoir rapidement récupérer l’accès à vos informations clients et outils est le meilleur moyen de ne pas perdre les contrats ou opportunités qui arrivent pendant au moment de l’incident.
  • La perte de vos données : Quel que soit votre cœur de métier, impossible pour vous de perdre vos informations et votre data ! Le PRA rétabli vos datas depuis un moment précis (par exemple : 4 h avant l’incident. Il est plus facile de se remettre de 4h de datas perdues que d’une année ou plus).
  • Perte de la satisfaction client et mauvaise image : Faire face à un incident majeur qui enraille votre société aura un impact fort sur les clients qui pourraient perdre confiance en vous. L’image négative a aussi un impact sur vos fournisseurs et prospects potentiels
  • Des poursuites judiciaires : Les informations de vos clients sont soumises au GDPR. Si vous n’êtes plus en mesures d’en garantir la sécurité, ils peuvent se retourner contre vous.

 

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Les coûts d’un sinistre informatique

Dell EMC publie en 2020 son Global Data Protection Index. Cette enquête globale sur la cybersécurité et la résilience informatique des entreprises nous alarme sur le coût moyen d’un incident majeur. Entre coût direct et indirect, la facture est salée d’après l’infographie concernant l’EUROPE.

Sur les 12 derniers mois :

  • Le coût d’une perte de datas se situe entre 200 000 et 1 million de dollars.
  • Le coût d’un arrêt de service est compris entre 735 000 et 1 055 000 millions de dollars.
  • Le coût d’une violation des données est lui de 150 dollars / dossier compromis en moyenne… De quoi faire très rapidement grimper la facture totale.

(NB : le prix est en dollars car Dell est une société américaine)

Cela comprend tous les coûts directs et indirects du sinistre : perte de CA, coûts technique, coût de l’indisponibilité, perte de productivité, coûts de restauration…

 

Le guide de mise en place d’un plan de reprise d’activité

Il s’agit ensuite de déterminer quel service ou structure est en charge de l’organisation du plan de reprise d’activité. Si votre entreprise dispose d’un service informatique, il sera sûrement responsable de la mise en œuvre du plan si besoin est. Autre possibilité, vous avez confié la maintenance de votre infrastructure à un infogérant. Dans ce cas l’entreprise en question assurera la restauration de votre système d’information si cela est compris par votre contrat.

La sauvegarde de vos informations sur un datacenter ou dans le cloud permet une mise en œuvre plus rapide de votre PRA ainsi qu’une sécurisation plus fiable des fichiers concernés.

 

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Exemple : Synoptique de fonctionnement d’un PRA en réplication

Comment faire un plan de relance d’activité ?

Voici 5 étapes pour bien construire votre PRA :

Étape 1 – Définir les risques

Chaque secteur d’activité ou société fait face à des menaces différentes. Vous devez d’abord les identifier très clairement et les hiérarchiser par ordre de nuisance (un risque général ou ciblé sur une partie de votre société). Un audit et une cartographie de ces risques doivent être réalisés pour mieux adapter votre PRA.

 

Étape 2 – Établir le degré d’urgence et de délai

Avec la structure choisie pour la gestion du PRA (interne ou infogérant) vous devez déterminer les priorités de votre entreprise.
Vous devez déterminez deux valeurs pour chaque composante de votre activité : le RTO et le RPO

Le RTO, ou Recovery Time Objective. C’est la durée maximale d’interruption que votre entreprise peut supporter, avant que la situation ne devienne vraiment critique. C’est le temps entre l’incident et la reprise complète de votre activité. Le Recovery Time Objective peut différer d’une ressource informatique à une autre au sein d’une même structure. Par exemple, si toute la gestion d’une entreprise est orchestrée par un ERP, son RTO sera court.

Le RPO, ou Recovery Point Objective. C’est la durée de perte de données maximale admissible par l’entreprise. Cela dépend de la fréquence de vos sauvegardes complète de votre base de données. Une sauvegarde par jour donne un RPO de 24H. Vous pouvez très bien faire des sauvegardes toutes les 2H et faire baisser votre RPO à la même durée. Cela dépend du secteur d’activité de votre entreprise.

 

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Étape 3 – Adopter la stratégie adéquate

 

La bonne stratégie passe par prise de mesures adaptées à vos risques. Il y a 2 types de mesures :

Préventives :

  • Les sauvegardes de vos informations à intervalle régulier (à définir selon votre RPO)
  • La réplication de vos données (avoir une copie exacte de toutes vos informations)
  • La mise en marche de sites de secours

 

Curatives :

  • La mise en place d’un système de secours
  • La restauration des datas.
  • Le redémarrage des applications et système d’information

 

Étape 4 – Tester et maintenir à jour votre plan de reprise d’activité.

N’hésitez pas à tester régulièrement votre système pour vous assurer de sa fiabilité. Il serait dommage de constater des défaillances le jour où vous avez besoin de remettre votre entreprise sur pieds après un incident majeur. Tentez de détecter les logiciels oubliés et les processus non respectés et apportez les modifications nécessaires. Pensez à mettre à jour votre plan à chaque évolution de votre infrastructure. Pour cela, n’hésitez pas à faire appel à une société d’infogérance qui saura gérer un plan adapté à vos besoins et à leurs évolutions. Votre PRA doit prendre en compte les transformations de votre parc informatique.

Étape 5- Faire évoluer son PRA

La nature des risques, votre entreprise et les technologies évoluent sans cesse. C’est pour cela que vous devez vous servir de vos tests pour faire évoluer votre plan de secours lorsque cela apparait essentiel. Un PRA à jour est le meilleur moyen d’avoir une reprise d’activité correspondante à vos RTO et RPO.

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Mes activités et services ne peuvent pas s’arrêter : voici le PCA

Difficile de parler de PRA sans évoquer le PCA, plan de continuité d’activité. Ce plan est la solution pour toutes les entreprises qui ne peuvent cesser leurs activités.

La différence est que le plan de continuité d’activité intervient de manière préventive. Le PCA met tout en œuvre pour éviter l’arrêt de production ou des services des entreprises. Il contient des étapes à suivre pour la gestion de crises. Il est conseillé de faire appel à un expert qui saura mettre en place une organisation et un suivi pour la continuité de vos activités. Même face à une crise majeure. Le PCA protège votre entreprise.

 

Nowteam gère votre plan de reprise d’activité.

 

Envisagez la mise en place d’un plan de reprise d’activité avant qu’il ne soit trop tard. Un virus ou un piratage de grande ampleur peuvent vous faire perdre vos données et mettre à mal le fonctionnement de votre système informatique. Nowteam vous propose l’instauration d’un plan adapté à votre entreprise après un audit de votre infrastructure. Il permettra de limiter l’impact d’un incident sur votre société et de reprendre votre activité rapidement en cas de sinistre.

 

SLA : votre contrat de maintenance informatique

SLA : votre contrat de maintenance informatique

Le SLA ou Service Level Agreement n’est pas un simple contrat de maintenance informatique. Il s’agit d’un document contractuel qui défini précisément la qualité de services de certaines prestations de maintenance exécutées par votre prestataire en infogérance. Le contrat détermine des objectifs précis et le niveau de qualité attendu par l’entreprise. Ce type de contrat engage la responsabilité du prestataire dans le niveau de qualité du service de maintenance informatique. Il peut s’avérer très important pour les entreprises exigeant un haut niveau de sécurité de stockage des données d’entreprise ou de gestion des données personnelles de leurs utilisateurs. Le SLA défini des indicateurs de qualité qui doivent être analysés et contrôlés régulièrement pour évaluer la qualité des prestations et améliorer si besoin est les services de maintenance informatique prodigués par le prestataire en infogérance.

Définition : Qu’est ce que le SLA ?

« SLA » est l’acronyme de « Service Level Agreement », ce qui signifie « engagements de service » ou « accord de niveau de service ». Il s’agit d’une partie spécifique de votre contrat de maintenance informatique qui défini le niveau de service fournit par votre prestataire en infogérance. Il s’agit de définir clairement les attentes et besoins du client en matière de maintenance et de proposer des critères d’évaluation qui permettront au client de juger du niveau de qualité des prestations fournies. Le SLA permet d’établir une relation de confiance entre l’entreprise et la société d’infogérance et de disposer d’un contrat de maintenance informatique pertinent au service des performances du client.

 

Comment faire un SLA ?


Le contenu du Service Level Agreement

La rédaction du SLA varie selon le type de prestations proposées par la société d’infogérance pour la maintenance informatique de l’entreprise. Toutefois, le SLA comprend le plus souvent les éléments suivants :

  • Les dates de début et de fin du contrat de maintenance informatique
  • La liste des prestations et leur nature
  • Le calendrier des interventions
  • Le délai maximum d’intervention des techniciens en cas de panne ou d’incident
  • Le prix des différentes prestations, ou, le cas échéant, le coût du forfait de maintenance informatique
  • Le taux de disponibilité du serveur informatique
  • Les conditions d’hébergement et de protection des données


SLA : reporting et stratégie

Le SLA comprend un reporting régulier des performances du contrat de maintenance informatique selon des indicateurs clés précis et stratégiques. Il s’agit de pouvoir mesurer objectivement de l’efficacité des dispositifs mis en œuvre par le prestataire d’infogérance et d’évaluer la pertinence de votre stratégie de gestion informatique. Le reporting vous permet donc de mesurer les performances de votre système informatique d’entreprise et vous donne la possibilité de suivre le déroulement des différentes opérations de façon claire. La fréquence et le contenu des reportings doivent être définis lors de la signature du SLA.

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SLA : les erreurs à éviter

La rédaction du SLA diffère de celle des autres types de contrats d’infogérance. Il est donc conseillé de suivre quelques recommandations lors de sa rédaction pour éviter les faux pas les plus fréquents. Néanmoins, votre prestataire en infogérance saura vous conseiller et vous aiguiller pour la mise en place d’un SLA efficace.

  • Établissez une description claire et complète des différents services du contrat
  • Définissez les différents éléments de la prestation d’infogérance tant sur le plan technique que dans son organisation
  • Précisez les conditions d’application du SLA
  • Soyez vigilant et évitez les clauses contradictoires avec les contrats souscrits auprès de vos autres prestataires informatiques

Comment calculer le Service Level Agreement ?

Le SLA permet de définir précisément les attentes de l’entreprise grâce à des moyens de mesure. Un SLA est un moyen fiable de vérifier le respect mutuel des engagements au sein d’un contrat de maintenance informatique. Le respect des conditions et objectifs définis lors de la rédaction du SLA permet d’établir une relation de confiance entre l’entreprise et son prestataire en infogérance. La mesure régulière des performances et l’analyse des indicateurs est une méthode efficace pour améliorer le niveau de service de manière continue. Le SLA est une manière pour l’entreprise d’avoir une vision claire sur son contrat de maintenance informatique et sur sa pertinence.

Qui rédige les SLAs ?

Le SLA est un contrat de maintenance informatique permettant d’évaluer le niveau de service offert par le prestataire à son client. Pour assurer un bon niveau de performance de votre système d’information, le SLA doit être rédigé avec soin. La précision dans la description des divers services de maintenance informatique est la clé pour bénéficier d’une prestation personnalisée et plus efficace, au service de la croissance de votre entreprise. Les experts Nowteam vous accompagnent dans la gestion et la maintenance de votre système informatique. Contactez-nous pour en savoir plus sur nos contrats de maintenance informatique sur-mesure.

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Cloud computing : qu’est-ce que le SaaS ?

Cloud computing : qu’est-ce que le SaaS ?

Le SaaS est un type de cloud computing qui permet aux entreprises d’accéder à des logiciels directement via internet, sans les installer sur leurs ordinateurs ou serveurs. Très populaires et répandus dans la vie courante, vous utilisez peut-être déjà des logiciels en mode SaaS sans forcément le savoir. Découvrez dans cet article comment fonctionne le SaaS et quels avantages il peut apporter aux entreprises, notamment aux PME. 

 

Qu’est-ce que le SaaS ? 

SaaS est l’acronyme de Software as a Service, ou bien Logiciel en tant que Service en français. C’est un type de cloud computing, à l’instar de l’IaaS (Infrastructure as a Service) ou le PaaS (Platform as a Service). Le SaaS désigne les logiciels distribués et hébergés par un fournisseur, rendus accessibles grâce à internet. L’objectif du SaaS est de fournir des applications prêtes à l’emploi, qui s’exécutent par le biais de l’infrastructure du fournisseur cloud. Pour accéder à ces services, il n’est pas nécessaire d’installer un logiciel sur son ordinateur, une simple connexion à internet suffit. Le prestataire de services se charge également des mises à jour et de la maintenance de l’infrastructure sous-jacente. La cible du SaaS, ce sont les utilisateurs finaux.

 

Le mode SaaS se retrouve dans de nombreux domaines comme : 

  • la bureautique (Office 365, Google G Suite) ;
  • la collaboration et la communication interne (Slack, Trello, Teams) ;
  • le stockage de données (DropBox, OneDrive, Google Drive, Sharepoint) ;
  • la gestion de la relation client (Salesforces) ;
  • la vidéoconférence (Zoom, Teams).

Comment fonctionne le Saas ?

En optant pour une solution SaaS, l’entreprise utilise un logiciel hébergé chez un prestataire. L’entreprise n’a pas besoin d’acquérir les logiciels ou les serveurs pour les héberger. C’est ici qu’intervient le cloud. Le fournisseur permet au client l’accès à une copie du logiciel en ligne grâce à internet. Le code source et les nouveautés de l’application sont les mêmes pour tous les clients. En revanche, selon le niveau de service, les données sont propres à chaque client et peuvent être stockées de trois manières :
– Dans le cloud
– Sur un serveur
– Sur les deux

Le choix du stockage de vos données doit être bien réfléchi autour des questions de sécurité et de récupération de vos datas en cas d’incidents.

Surtout ces logiciels SaaS peuvent être intégrés grâce aux  API et chaque client peut en personnaliser in fine son usage en fonction des ses besoins. L’entreprise peut donc développer ces propres outils logiciels et les intégrer à la solution SaaS.

Quels sont les avantages du SaaS en entreprise ?

Réaliser des économies

Grâce aux logiciels SaaS, les entreprises n’ont plus à installer des logiciels sur leurs ordinateurs ou sur leurs serveurs. Cela représente d’importantes économies financières : matériel, maintenance, etc. Les fournisseurs de services SaaS proposent différentes formules, qui s’adaptent aux besoins des entreprises, contre un abonnement. Celui-ci se paye généralement au mois ou à l’année. C’est un avantage non négligeable pour les PME qui souhaiteraient éviter un investissement de départ trop important dans une infrastructure informatique. Le système d’abonnement permet d’échelonner les paiements, de mieux organiser son budget et d’avoir une meilleure visibilité sur ses dépenses. Les abonnements étant sans engagement, il est possible de les résilier à tout moment. 

Gagner en flexibilité et en productivité

L’un des points forts du modèle SaaS, c’est son accessibilité. De n’importe où, avec un ordinateur, une connexion internet et un navigateur web, il est possible d’accéder aux logiciels. La plupart des applications sont également disponibles sur mobile. Cela permet aux entreprises de gagner en mobilité, notamment en cas de télétravail ou de déplacements professionnels. Adopter un logiciel en SaaS, c’est gagner en harmonie, car tous les employés utilisent les mêmes services. Les données et informations sont stockées sur une seule et unique plateforme, accessible par toutes les personnes concernées. Le travail collaboratif est alors facilité. En utilisant un logiciel en mode SaaS, chaque employé peut interagir en temps réel et échanger avec ses collaborateurs, même s’ils ne se trouvent pas au même endroit.

Les logiciels en mode SaaS sont en général, la porte d’entrée des PME vers le cloud et la digitalisation en général. Facile d’accès, ils plaisent beaucoup en raison de leur adaptabilité. En fonction de ses besoins, chaque PME peut trouver une formule qui lui correspond. Le SaaS offre également aux entreprises un haut niveau de sécurité pour la protection de leurs données.

 

Accessibilité et protection des données

Faire confiance à un prestataire SaaS c’est profiter d’équipes d’experts. Vos données sont leur principale préoccupation, car c’est sur cela que repose leur service. La sécurité de vos données est donc à la charge du fournisseur. Néanmoins, face à un enjeux vital pour votre entreprise, nous vous conseillons de renforcer au maximum la sécurité du cloud et de vos données.
Cette sécurité est aussi la garantie nécessaire pour vous offrir une accessibilité continue 24/7. Le cloud permet aussi une accessibilité totale et en continu aux données. Depuis n’importe quel appareil et lieu, vous pouvez grâce à internet, accéder à vos données. Les logiciels SaaS sont inévitables aujourd’hui pour les PME. C’est la garantie de l’accès au télétravail et du maintien de la productivité des équipes, même à distance grâce à une utilisation nomade des services et documents.

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