Le DaaS : le nouvel atout mobilité pour les PME

Le DaaS : le nouvel atout mobilité pour les PME

Le Cloud est de plus en plus présent au sein de l’informatique des entreprises. Il existe des solutions Cloud qui permettent aujourd’hui de se décharger de beaucoup de contraintes matérielles et de réaliser des économies. Les solutions de Desktop as a Service (DaaS) séduisent de plus en plus les entreprises françaises, plus particulièrement les PME et les start-up.

Desktop as a service, qu’est-ce que c’est ?

La solution de Desktop as a Service est une nouvelle solution qui permet de virtualiser les postes de travail de vos collaborateurs dans le Cloud. Le responsable informatique de votre entreprise ou votre prestataire peut alors créer autant de comptes utilisateurs que nécessaire sans forcément installer de poste informatique physique. Le mode de fonctionnement du DaaS inclut la gestion des sauvegardes, du stockage, des mises à jour et la protection de vos données par un prestataire spécialisé. Vos utilisateurs peuvent alors se connecter à leur bureau depuis n’importe où et depuis n’importe quelle machine compatible, dans la mesure où ils disposent d’un accès sécurisé à internet. Cela peut être depuis son poste informatique professionnel, depuis son poste personnel ou encore depuis une tablette tactile par exemple. La plupart des prestataires informatiques qui proposent des solutions de virtualisation sont en capacité de mettre en place des solutions de Desktop as a Service au sein des entreprises.

Les avantages du DaaS ?

Maintenant que vous avez compris le fonctionnement des solutions DaaS, quels sont les principaux avantages à en tirer ?
Beaucoup d’entreprises, particulièrement les PME, peuvent tirer des avantages non-négligeables de ce genre de solutions.

En tout premier lieu, le DaaS permet aux entreprises de s’affranchir des contraintes matérielles et d’autre part, de faciliter la mobilité des collaborateurs, notamment dans le cadre du télétravail.
La solution DaaS permet de se prémunir de l’obsolescence du matériel informatique, mais aussi et surtout de la gestion technique des postes informatiques (plus de gestion des Hardware de chaque poste). C’est une solution qui permet également d’encourager la pratique du BYOD, nous en parlions ici, c’est une solution de plus en plus plébiscitée par les entreprises, notamment les start-up et les PME. La pratique du Bring Your Own Device permet à vos collaborateurs d’accéder à leur environnement de travail avec leurs propres postes informatiques, quel que soit l’OS (apple, linux…) et surtout quelles que soi les performances de la dite machine. Cette puissance est déterminée au préalable par la puissance que vous allouerez à chaque utilisateur dans le Cloud. Ce genre de pratiques nécessite tout de même d’être vigilant en sensibilisant notamment les collaborateurs aux enjeux sécuritaires.

La solution DaaS permet d’améliorer l’expérience informatique de vos utilisateurs, et ainsi de leur confort de travail. De la même manière, cela peut leur permettre de gagner en productivité, notamment dans le cadre du travail à distance, en bénéficiant d’un outil de travail optimal.

Pour finir la solution de Desktop as a Service peut permettre à votre entreprise de réduire les coûts liés à l’informatique en réduisant l’investissement matériel. C’est un aspect non-négligeable pour beaucoup d’entreprises dont le budget alloué à l’informatique est parfois limité, notamment les PME.

Pour résumer, les solutions DaaS ont de nombreux avantages :

  • Bénéficier d’un accès à tout moment à un espace de travail professionnel et sécurisé depuis n’importe où
  • Bénéficier de cet accès depuis tout type de terminal et tout type d’OS
  • Faciliter le travail à distance et la mobilité de vos collaborateurs
  • Gagner en flexibilité : Les nouveaux postes informatiques peuvent être déployés très rapidement par votre prestataire
  • Réduire la maintenance matérielle de vos postes informatiques
  • Lisser vos coûts

Restez vigilants …

Nous venons de le voir, le DaaS est une solution particulièrement intéressante pour les entreprises qui souhaitent limiter les contraintes informatiques, d’un point de vu matériel et financier. Mais la question est de savoir si c’est un fonctionnement que l’on peut généraliser à l’ensemble des postes informatiques de votre entreprise ?

L’une des principales exigences du DaaS est d’avoir un très bon accès à internet. Sans une connexion performante, vos utilisateurs ne pourront pas accéder à leur environnement de travail virtualisé. Certaines fonctions stratégiques ne pourront pas prendre le risque de ne pas pouvoir accéder à leur bureau. Il est également important de privilégier des prestataires informatiques qui pourront vous proposer un hébergement en DataCenters français pour profiter d’une bande passante optimisée. En effet, une mauvaise connexion internet peut être responsable d’une baisse de productivité de vos collaborateurs mais aussi d’un accroissement de leur frustration.

D’autre part, certains de vos collaborateurs ont des besoins en informatiques qui rendent leur travail incompatible avec une solution DaaS. Notamment les services qui utilisent des logiciels de création ou de 3D, les performances graphiques seront largement insuffisantes. Certains prestataires proposent aujourd’hui des solutions Cloud avec des cartes graphiques dédiés, malheureusement elles sont particulièrement coûteuses.
Pour finir, la mise en place de solutions DaaS doivent s’accompagner d’une sensibilisation de vos utilisateurs aux enjeux de sécurité. Surtout dans le cadre du télétravail ou de la pratique du BYOD, de manière à éviter toute intrusion malveillante dans l’informatique de votre entreprise.

Le DaaS ? Oui, mais pas seulement

Les solutions DaaS sont particulièrement intéressantes sur de nombreux points. Elles sont adaptées aux besoins des entreprises qui souhaitent se décharger des contraintes informatiques et qui souhaitent bénéficier d’une offre flexible et évolutive. C’est une solution qui peut être particulièrement intéressante pour les PME. Cependant la mise en place de ce type de solution nécessite d’être bien accompagné par son prestataire informatique et d’être bien conscient des besoins de son entreprise en matière d’informatique. Identifiez les services qui auraient besoin de la mise en place d’une solution DaaS. Cela peut être particulièrement intéressant pour les fonctions commerciales notamment qui sont souvent en déplacement sur le site des clients ou en prospection. Mais le DaaS ne doit pas bouleverser l’ensemble de l’organisation informatique de votre entreprise, certaines fonctions n’auront pas l’utilité du DaaS.  L’enjeu étant donc de mettre en place une informatique d’entreprise hybride avec l’aide de votre prestataire : le savant dosage entre chaque solution informatique dont votre entreprise a besoin (postes en local, virtualisation, Nas, serveurs etc…).

Servez-vous de notre modèle de cahier des charges pour identifier tous vos besoins et faciliter le travail de votre prestataire afin de faire le choix des solutions les plus adaptées au fonctionnement de votre entreprise et à ses enjeux.

Recruter un DSI, bonne ou mauvaise idée ?

Recruter un DSI, bonne ou mauvaise idée ?

L’informatique tient une place stratégique dans l’organisation de votre entreprise. Une bonne gestion du système d’information est donc primordiale pour garantir le bon fonctionnement de votre entreprise. Mais alors quelle est la bonne solution pour une PME ? Est-il pertinent de recruter un DSI pour gérer votre informatique ?

 

Qu’est-ce qu’un DSI ?

Définition

Par définition, un DSI (CIO ou CTO en anglais) est le directeur du Système d’Information d’une entreprise. (D pour Directeur, SI pour système d’information). Par système d’information, entendez l’ensemble des ressources de l’entreprise qui permettent de gérer l’information. Dans une entreprise, le DSI est donc le responsable de l’unité informatique. Il gère l’ensemble des outils technologiques, de l’infrastructure serveur aux postes informatiques en passant par les logiciels et les différentes licences.

Quel est son rôle ?

Son rôle principal est donc de manager et faire évoluer le système d’information en fonction des objectifs et des besoins de l’entreprise. Il travaille en étroite collaboration avec l’ensemble des différents services de votre entreprise, ainsi qu’avec la direction générale. Il ne faut pas oublier que le DSI est avant toute chose, un expert informatique, il est en mesure de proposer les solutions techniques les plus adaptées aux besoins de votre entreprise.

Mais est-ce pertinent de recruter un DSI dans une PME ?

 

Un DSI, a-t-il sa place au sein d’une PME ?

Les besoins en informatique et parfois même le budget qu’une PME peut y consacrer peuvent être des freins à la constitution d’une direction du système d’information.
Pour autant, recruter un DSI au sein d’une PME peut être source de valeur ajoutée, notamment de par son expertise technique et sa maîtrise des coûts de fonctionnement liés à l’informatique.
D’autre part, recruter un DSI peut également avoir pour conséquences d’alourdir les process et de complexifier la hiérarchie d’une entreprise.

Avant toute chose, Il est important de différencier les plus petites des plus grandes PME, car leurs besoins en informatiques peuvent être radicalement différents.
Pour les plus petites d’entre elles (jusqu’à 100 postes environ), le principal frein au recrutement d’un DSI est l’aspect financier. En effet le budget à consacrer à l’informatique est souvent limité, il est donc primordial de faire les bons investissements. En moyenne, le salaire d’un DSI se situe entre 70 et 150K par an en fonction du nombre d’années d’expérience. C’est un investissement lourd qui demande beaucoup de réflexion en amont. Un investissement qui peut avoir des conséquences si le choix du candidat se fait en fonction du salaire et n’est pas adapté aux besoins de votre entreprise. Qui plus est, si les décisionnaires de votre entreprise n’ont pas forcément les compétences et les connaissances en informatiques pour faire le bon choix, ni beaucoup de temps à consacrer au processus de recrutement.

Pour les PME dont les finances permettent de recruter un DSI, il faut avoir conscience qu’un DSI, seul, ne pourra pas forcément répondre à l’ensemble des besoins informatiques. En effet il ne pourra pas assurer à la fois la gestion des postes informatiques, tout en monitorant votre SI et en gérant l’ensemble des demandes des utilisateurs, qui implique à la fois la résolution de leurs problèmes et leurs demande de services divers. Il aura encore moins de temps pour se consacrer au pilotage d’une stratégie visant à faire évoluer votre SI.
S’il n’est pas soutenu par un véritable service informatique, un DSI sera dans l’incapacité de répondre à l’ensemble des attentes informatiques de votre entreprise.

Alors le jeu en vaut-il vraiment la chandelle, n’y a-t-il pas d’autre solution pour gérer le système d’information d’une PME ?

 

Infogérance ? Externalisation du support ? Quel est le bon compromis ?

Première solution : L’infogérance de votre système d’Information

Face aux enjeux qu’impliquent le recrutement d’un DSI au sein d’une PME, il peut être judicieux de réfléchir à d’autres alternatives. Pour les plus petites entreprises dont le budget consacré à l’informatique est limité, l’Infogérance est une bonne solution. En effet, faire appel à un prestataire d’infogérance permet aux PME de disposer et de profiter des compétences informatiques adaptées à leurs besoins, notamment d’un DSI à temps partagé. Cela permet surtout de payer pour ce dont votre entreprise a besoin en matière d’informatique. Grâce à l’infogérance votre entreprise et vos utilisateurs bénéficient d’une assistance en cas d’incident ou de demande de service. En effet Le plateau technique d’un prestataire informatique a pour mission de satisfaire l’ensemble des besoins de vos utilisateurs le plus rapidement et efficacement possible. Cela permet de décharger vos utilisateurs de toute contrainte informatique, leur permettant alors de se consacrer pleinement à leur propre cœur de métier.
Au delà du simple aspect technique, il est également possible de disposer de la dimension accompagnement et optimisation du système d’information, sans pour autant recruter de DSI. Il est possible de convenir avec votre prestataire informatique de la mise en place d’un ou plusieurs comités de pilotage par an en fonction de vos besoins. Ces comités de pilotage permettent de d’échanger à propos des nouvelles tendances et solutions informatiques mais permet surtout à votre prestataire de vous faire des recommandations dans l’optimisation de votre système d’information.

Deuxième solution : Externaliser le support technique

Vous l’avez compris, même si votre entreprise possède un responsable informatique il ne peut pas se suffire à lui-même pour, à la fois gérer l’ensemble de votre système d’information et se consacrer au pilotage d’une stratégie. Dans ce cas-là, il peut être judicieux de faire appel à un prestataire informatique pour l’externalisation du support technique. De cette manière, votre référent informatique pourra se concentrer sur le pilotage d’une stratégie informatique adaptée sans perdre du temps à résoudre les problèmes de vos utilisateurs.  De plus cela permettra d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble des collaborateurs en leur proposant des outils informatiques parfaitement fonctionnels.
Ces deux solutions sont des bons compromis pour bénéficier des avantages d’une Direction informatique interne sans y consacrer un budget trop élevé et sans consacrer trop de temps au recrutement du ou des bons profils. Un prestataire d’infogérance a toutes les compétences et l’expertise pour accompagner une PME dans la gestion et l’optimisation de son système d’information. Consultez différents prestataires et évaluez-les sur leur capacité d’accompagnement et sur la cohérence du projet qu’ils vous proposeront.

RGPD, 1 an après

RGPD, 1 an après

Le règlement général sur la protection des données est entré en vigueur il y a tout juste un an. Pendant plusieurs mois avant et après sa mise en place, le RGPD a été un sujet important et a soulevé de nombreuses questions en entreprise. Comment être conforme ? Quelle procédure ? Que dois-je faire pour la mise en conformité RGPD ?

Mais alors où en sommes-nous un an après ? Toutes les entreprises, respectent-elles scrupuleusement le RGPD ? Cette mesure, est-elle efficace pour améliorer le traitement des données et conserver leur confidentialité ? Des entreprises, ont-elles été sanctionnées ? 1 an après nous faisons le bilan.

Rappel : Qu’est-ce que le RGPD ?

Le RGPD, pour règlement Général sur la protection des données (GDPR en anglais) est un texte de loi européen voté en avril 2016 et mis en place officiellement le 25 mai 2018.  Ce texte a pour objectif  de renforcer la protection des données à caractère personnel. Le but principal étant de protéger et sécuriser les données des internautes européens et de sensibiliser les professionnels et les institutions qui collectent ces données. Cette nouvelle réglementation a exigé la mise en place de différentes actions pour mettre son entreprise en conformité.

En premier lieu, toute entreprise doit désormais être en mesure de prouver à tout moment que le traitement de ses données est conforme et sécurisé (données clients, employés, fournisseurs etc…). De plus, elles doit s’assurer que ces mêmes obligations sont bien respectées par ses sous-traitants et est donc dans l’obligation de choisir des prestataires qui respectent, eux-mêmes, le RGPD.

Par ailleurs, tout organisme collectant de la donnée personnelle se doit d’être totalement transparent vis-à-vis des personnes concernées. L’acquisition des données doit donc être obligatoirement accompagnée d’un consentement clair de la part de l’internaute concerné.

Pour faire respecter ces obligations, piloter la mise en conformité et contrôler la gestion et le traitement des données, la CNIL suggère vivement aux entreprises de nommer un Data Protection Officer (DPO). Pour certaines entreprises, la nomination d’un DPO est même une obligation. C’est le cas notamment des organismes publics, des sociétés de plus de 250 salariés et des entreprises qui manipulent un très grand nombre de données ou des données sensibles dans le cadre de leur activité principale.

Bilan, 1 an après la mise en place du RGPD

État des lieux

Le RGPD est donc un ensemble de règles complexes auxquelles les entreprises doivent se soumettre, mais cette complexité ne ralentit-elle pas justement la mise en conformité ? Quel état des lieux pouvons-nous faire un an après le lancement du RGPD ?

Commençons, tout d’abord, par une statistique plutôt inquiétante. D’après une étude menée par Cookiebot en mars dernier, 89% des sites officiels des gouvernements européens intègreraient des trackers récoltants des informations sur les visiteurs… Pour prendre l’exemple de la France, 52 entreprises privées traquent les visiteurs directement depuis le site du gouvernement. Selon cette même étude, la France est d’ailleurs désignée comme le plus mauvais élève d’Europe.

Plus mauvais élève notamment car toutes les atteintes à la sécurité des données ne sont pas signalées par la CNIL. Il semblerait que nos voisins européens soient en effet plus rigoureux au sujet de la réglementation. Les Pays-Bas, l’Allemagne et le Royaume Uni ont signalé chacun + de 10 000 atteintes à la sécurité des données en janvier dernier. Un chiffre nettement plus faible en France avec seulement 1300 signalements.

Par ailleurs, la mise en conformité tarde à s’effectuer dans les entreprises. 6 mois après l’entrée en vigueur de la réglementation, 80% des commerces n’étaient pas en conformité vis-à-vis du RGPD. Un commerce sur deux n’aurait même pas enclenché le processus, selon les estimations du cabinet Staub et Associés. Ce constat pose la question de la complexité de la réglementation. Si certaines entreprises ont entamé  un process de mise en conformité, il est très difficile de le consolider et d’assurer une conformité pérenne sans un accompagnement d’experts sur le sujet. Le respect de la réglementation coûte de l’argent et du temps aux entreprises. Il faudra pourtant bien agir pour la mise en conformité avant que les sanctions se généralisent.

Les premières sanctions

On s’aperçoit donc que cette première année de RGPD a été le théâtre de beaucoup de dérives, mais alors qu’en est-il des sanctions ? Les différents organismes garants du respect du RGPD en Europe, ont sanctionnées, en tout, 36 entreprises, pour un montant total de 56.6 Millions d’euros. Pour prendre l’exemple de la France, nous savons que pendant cette année, la CNIL, a davantage joué le rôle d’accompagnateur que celui de gendarme. Pour autant elle n’a pas hésité à sanctionner lourdement les plus gros manquements au RGPD. Par exemple, l’une des actualités qui a le plus fait parler d’elle est la sanction prononcée par la CNIL à l’encontre de Google LLC. Le 21 janvier dernier la commission nationale de l’informatique et des libertés a prononcé une sanction record contre le géant américain de 50 Millions d’euros. La CNIL justifie ce montant par le niveau de gravité des manquements de Google en matière des principes de transparence, d’information et de consentement des utilisateurs. Deux jours plus tard l’entreprise américaine a fait appel de cette décision auprès du conseil d’Etat français. A ce jour le conseil d’Etat n’a pas encore rendu sa décision, une décision qui risque d’être décisive pour les prochaines sanctions, car cela permettra de passer un message fort aux entreprises négligentes.

Ces sanctions astronomiques sont une manière de crédibiliser le RGPD et de rappeler qu’aucune entreprise, pas même Google, ne peut fuir ses obligations.

Pour autant, il ne faut pas s’imaginer que les sanctions relatives au RGPD ne concernent que les plus grandes entreprises. Les PME sont également attentivement surveillées car le manque d’investissements consacré à la mise en conformité RGPD peut présenter des risques pour l’intégrité des données manipulées. Selon la CNIL, cette mise en conformité est une étape inévitable pour les PME et les TPE mais elle est consciente que beaucoup de dirigeants peuvent se retrouver démunis face à la complexité de cette réglementation. C’est pourquoi, en partenariat avec BPI France, la CNIL a créé un guide pratique de mise en conformité à destination des TPE et des PME pour les aider à amorcer cette transition et donner quelques précieux conseils sur la gestion des données personnelles.

Et maintenant ?

Malgré tous ces efforts pour accompagner notamment les plus petites entreprises, la CNIL assure qu’elle sera encore plus vigilante et n’hésitera pas à sanctionner les entreprises, peu importe leur taille ou leur chiffre d’affaire. Comme l’assure Mathias Moulin, le directeur protection des droits et sanctions à la CNIL, au sujet des différents mises en demeures adressées à plusieurs entreprises cette année « nous aurions pu procéder à des sanctions […] mais nous avons préféré opter pour la pédagogie. Nous n’excluons pas pour autant de basculer vers cette éventualité si les mauvaises pratiques venaient à perdurer à moyen terme. » Il devient donc urgent pour les PME de se conformer aux normes RGPD, car si les grands groupes peuvent se relever d’une lourde sanction financière, ce n’est pas toujours le cas pour les plus petites entreprises.

D’autre part, face à la recrudescence de nouveaux moyens de collecter les données personnelles, la CNIL assure d’être particulièrement attentive à la gestion des données des assistants vocaux et des plateformes de Cloud Computing comme Amazon Web Services. Elle promet également de surveiller le déroulé des différentes campagnes politiques, notamment les élections européennes et de se mobiliser d’avantage pour la protection des données des mineurs, sujet particulièrement sensible.

Comment réaliser sa mise en conformité RGPD

Cette première année, le rôle de la CNIL a été d’accompagner les entreprises dans la mise en conformité. Leur demandant a minima, de présenter un plan d’action clair et précis des solutions à mettre en place. Beaucoup d’entreprises ont encore du mal à amorcer cette transition, notamment les PME qui n’ont pas forcément de visibilité sur leur traitement des données et qui n’ont pas beaucoup de temps à y consacrer. Pour autant, à l’avenir, la CNIL durcira ses contrôles et sera encore plus exigeante.

La première étape pour se mettre en conformité est de désigner un référent RGPD, le DPO comme évoqué plus haut. Quelle que soit la taille de votre entreprise, il est important de nommer quelqu’un qui puisse piloter la stratégie de mise en conformité. Que cela soit à plein temps ou en plus de son travail, en fonction des besoins de votre entreprise. Il est primordial que vous soyez conscient de l’état des lieux de votre gestion des données. Pour cela vous devez mener un audit global de préférence avec l’aide de votre prestataire informatique par exemple. Une fois que vous avez identifié quelles actions doivent être mises en place, établissez, avec votre prestataire, le plan d’action à mettre en place pour agir vers votre mise en conformité au RGPD dans les plus brefs délais.

Cette mise en conformité est inévitable pour tous les entreprises, TPE, PME ou grands groupes. D’autant qu’on observe que la mise en conformité au RGPD permet aux entreprises d’acquérir une meilleure réputation auprès de leurs clients, de réduire les risques de perte de données mais également parfois de faire évoluer l’entreprise en amorçant la transformation digitale. Si vous n’êtes pas certain d’être totalement conforme aux normes RGPD, rapprochez-vous de votre prestataire informatique afin de mener un audit complet et un état des lieux de la manière dont sont traitées les données dans votre entreprise. Il vous proposera ensuite les solutions adaptées à vos besoins et vous orientera vers la meilleure stratégie de mise en conformité.

 

Sources Infographie : https://datalegaldrive.com/sanctions/ – https://www.clubic.com/rgpd/actualite-852241-sites-gouvernementaux-europeens-respecteraient-rgpd.html

Changer de prestataire IT : comment trouver le partenaire le plus adapté ?

Changer de prestataire IT : comment trouver le partenaire le plus adapté ?

Un bon accompagnement informatique est essentiel au bon fonctionnement d’une entreprise. Petite ou moyenne elle se doit de bénéficier d’un partenariat informatique dimensionné et adapté à son activité. Si ce n’est pas le cas il est très important de changer de prestataire IT et d’optimiser la gestion de votre Système d’information.

Un certain nombre de dirigeants français ne sont pas satisfaits de leur accompagnement informatique. Délaisser la gestion de son informatique et attendre le premier dysfonctionnement pour s’inquiéter de la qualité de son accompagnement, n’est pas une bonne idée.

Changer de partenaire IT est parfois la solution la plus judicieuse pour garantir la sécurité de son système d’information et repartir sur de bonnes bases en termes de gestion informatique.

Lister ses besoins et établir un cahier des charges

Vous êtes convaincu que changer de prestataire IT est la solution pour améliorer la gestion de votre SI.  Cependant pour réussir votre transition il est primordial de lister correctement vos besoins et de rédiger un cahier des charges précis.

Il permet de :

  • lister vos exigences techniques.
  • d’évaluer vos besoins en matière de disponibilité du SI et délai d’intervention
  • de définir l’étendue des services dont vous avez besoin.

Le contexte de votre entreprise est unique et la rédaction d’un cahier des charges clair permet d’avoir une meilleure visibilité de votre système d’information. Certains points doivent être évoqués clairement :

  • Le fonctionnement global de votre entreprise (services, interactions, applications, enjeux)…
  • Le périmètre matériel et logiciel à gérer (nombre de postes, de serveurs, licences etc…)
  • Les services stratégiques à sécuriser

Ce sont des éléments essentiels qui doivent être complétés par tout ce que vous jugez important à spécifier dans ce cahier des charges. Afin de changer de prestataire IT de la meilleure des manières.

Changer de prestataire IT plus facile à dire qu’à faire ?

Il est important de connaitre toutes les modalités et les conditions de son accompagnement actuel avant de changer de prestataire IT.
Dans le cadre d’un contrat d’infogérance certaines conditions sont à respecter :

  • Il faut respecter la période d’engagement
  • Un préavis de 3 mois
  • Les conditions de renouvellement
  • Les modalités de résiliation

La clause de réversibilité du contrat d’infogérance vous permet de changer de prestataire selon certaines modalités.

Étudier, confronter, évaluer les prestataires

Avant de changer de prestataire IT, Il est important de se renseigner sur les offrants.

Lors d’un recrutement de collaborateurs, on étudie avec précisions son parcours et ses expériences, il faut en faire de même avec un prestataire IT.

Une expérience avec une entreprise du même secteur d’activité permettra de vous faire une idée avant de changer de prestataire IT.

Il est également important de connaitre la capacité d’accompagnement du prestataire. Accompagne-t-il les Grands comptes, les PME ou encore les TPE ? C’est important pour garantir un accompagnement correctement dimensionné.

Il ne faut pas pour autant négliger les recommandations et le bouche à oreille. Il est possible de trouver dans votre entourage professionnel, quelqu’un qui travaille avec la société avec laquelle vous envisagez de collaborer.

Évidemment rien ne vaut le contact humain, rencontrer les interlocuteurs permet de se faire une idée sur la philosophie et les valeurs du prestataire. Un bon ou un mauvais feeling peut vous aider à faire votre choix pour changer de prestataire IT.

Changer de prestataire IT, d’accord mais à quel prix ?

Au moment de changer de prestataire IT il ne faut pas se précipiter vers le fournisseur le moins cher. Il faut être également attentif à ce que le prix forfaitaire ne soit pas exorbitant, ce n’est pas parce que la prestation est chère que le service est forcément de meilleure qualité.

Il est important de mettre les différents fournisseurs en concurrence au moment de changer de prestataire IT. Comparer les différents services et les différents prix en fonction de ses besoins est un bon moyen d’identifier le bon prestataire.

La plupart des prestataires d’infogérance proposent un audit complet de votre infrastructure informatique et une période d’essai sans engagement.

Nowteam accompagne les PME dans la gestion et l’exploitation de leur système d’information. Nous proposons des solutions d’infogérance adaptées aux besoins de votre entreprise. Des solutions forfaitaires et évolutive pour garantir l’optimisation de votre SI et la rationalisation de vos coûts.

choix prestataire informatique

Cybercriminalité : protégez votre PME. 

Cybercriminalité : protégez votre PME. 

Les PME constituent une cible de choix pour les cybercriminels car bien souvent elles ne sont pas suffisamment protégées contre les attaques, les vols et les intrusions. Les PME concentrent 80% des cyber-attaques en France. Contrairement aux grandes structures, les PME ont tendance à négliger leur sécurité informatique. Votre entreprise est-elle bien protégée contre la cybercriminalité ? Quelles sont les mesures a adopter ?

Les principaux but des cybercriminels :

  • Le vol et la revente de données (en cas de pertes de données clients ou de coordonnées bancaires, la responsabilité pénale de votre entreprise peut être engagée. Vous avez le devoir de protéger efficacement les données de vos clients.)
  • L’espionnage industriel et technologique.
  • La fraude et les arnaques financières.
  • Le sabotage du site web d’entreprise, pour entraver son fonctionnement ou en faire un support de publicité intempestive.
  • Les ransomwares (virus qui bloquent votre ordinateur et exigent une rançon).

5 règles pour protéger votre PME de la cybercriminalité.

1.Formez vos employés.

Informez vos collaborateurs des divers dangers du net (pièces jointes infectées, téléchargements, phishing…). Mettez en place une charte informatique d’entreprise afin de promouvoir un bon usage du web et des outils informatiques : mots de passe sécurisés, sauvegardes, règles de confidentialité…

2. Sécurisez votre réseau.

Installez un VPN et des anti-virus sur vos postes de travail. Optez également pour un anti-spam afin de protéger votre messagerie d’entreprise.

3. Effectuez des mises à jour régulières.

Les mises à jour permettent d’obtenir de nouvelles fonctionnalités mais corrigent également les failles de sécurité. Un programme obsolète constitue une porte d’entrée pour les cybercriminels. Maintenez à jour vos systèmes d’exploitation, navigateurs, logiciels, applications…

4. Contrôlez l’accès à internet.

Vous pouvez empêcher vos employés d’accéder à certains sites dangereux (téléchargements, streaming…). Vous limitez ainsi les comportements à risques.

5. Effectuez des sauvegardes régulières.

Optez pour une solution de sauvegarde automatique sur des data-center sécurisés. Vos données sont ainsi mieux protégées. De plus vous pouvez reprendre rapidement votre activité en cas de piratage et limiter la perte de données.

L’infogérance, meilleur rempart contre la cybercriminalité.

Lutter contre les cybercriminels demande de nombreuses ressources et compétences que vous ne possédez pas nécessairement au sein de votre entreprise. De ce fait, faire appel à des professionnels de l’informatique vous permet de vous prémunir contre les dangers de la cybercriminalité en prenant des mesures préventives et curatives.

  • Bénéficiez de l’expérience de professionnels au fait des dernières menaces et dangers.
  • Votre système informatique est régulièrement mis à jour et bénéficie des dernières innovations technologiques en matière de sécurité.
  • Vous obtenez un audit complet de votre système informatique afin de détecter les failles et de l’améliorer.
  • Votre système est sous monitoring permanent, ce qui permet de détecter les attaques et tentatives d’intrusions afin de les contrer rapidement.
  • Vos données sont stockées dans des data-centers situés en France afin de les protéger contre les vols, intrusions, sinistres, incendies, pertes…
  • En cas d’attaque, un plan de reprise d’activité vous permet de limiter les pertes. Vous n’êtes plus paralysé par une éventuelle menace informatique.
  • Vous pouvez vous consacrer à votre coeur de métier sans avoir à vous soucier de la cybercriminalité qui menace votre PME.

Contactez Nowteam, votre prestataire d’infogérance, afin de mettre en place toutes les mesures nécessaires à la protection de votre entreprise contre la cybercriminalité.